...Ce que Goethe faisait dire à l'un de ses personnages en parlant de l'instant présent, combien de fois l'ai-je dit face à un garçon dont la beauté était irréfutable. Encore hier, et je m'étonne même que cette beauté quand elle atteint ce degré de perfection, me soit plus douloureuse qu'agréable. Comment se fait-il que, même quand il y a la possession au bout, même quand il y a une nuit de bonheur, comme hier soir, il reste un fond de souffrance, d'angoisse et d'amertume ?
Comme je ne suis pas assez intelligent pour comprendre, je me suis plongé dans mes livres toute la matinée, encore un peu ivre de ses lèvres et de sa peau, et voilà ce que j'ai trouvé, dans un petit livre fabuleux, L'Age d'Or, dans lequel le personnage éprouve la même chose, et se dit : "Etait-ce l'idée qu'il se flétrirait, ou que je le perdrais, que je cesserais de l'aimer ? Est-ce la brusque certitude que la beauté ne se possède pas, qu'aucune étreinte ne peut vous la livrer, qu'il faudrait la saisir autrement qu'ne jouissant d'elle mais que les hommes ne disposent d'aucun autre moyen d'entreprendre sa conquête ?" Mais si d'autres que moi éprouvent cela, leur point de vue est le bienvenu.
Maybe I didn't love you quite as good as I should have,
Maybe I didn't hold you quite as often as I could have,
Little things I should have said and done,
I just never took the time.
You were always on my mind,
You were always on my mind.
Maybe I didn't hold you all those lonely, lonely times,
And I guess I never told you, I'm so happy that you're mine,
If I made you feel second best,
I'm sorry, I was blind.
You were always on my mind,
You were always on my mind,
Tell me, tell me that your sweet love hasn't died,
Give me, give me one more chance to keep you satisfied,
If I made you feel second best,
I'm sorry, I was blind.
You were always on my mind,
You were always on my mind.
Quand les passions se déchainaient autour du PACS, et que j'exprimais mon opposition de principe à cet ânerie juridique, qui donnait une valeur légale à la ségrégation anti-homosexuelle, alors que le courage politique (ainsi que l'intelligence) eût consisté à reconnaître que le mariage civil pouvait bien entendu être ouvert sans débat, car ce n'était guère qu' une survivance inutile, compte tenu de l'évolution de notre droit : il créait l'autorité du chef de famille, la subordination de la femme - personne n'en veut plus ; il séparait l'épouse légitime et les concubines adultérines, privées de droits - la "libertine" deuxième chambre civile a supprimé les dernières discriminations, dans un arrêt de principe ; il créait une séparation entre les enfants légitimes et illégitimes , celle-ci n'est plus qu'un sujet pour les historiens du droit. Quant à l'article qui interdit de prononcer un mariage religieux avant un mariage civil, on aurait du mal aujourd'hui à en formuler clairement l'intérêt. Pourquoi donc créer ce machin mal ficelé, dont tous les techniciens du droit jugeait porteurs de fastidieux contentieux à la sortie, et qui, mais qui le voit ? entraîne le fichage de la population homosexuelle, tenue de signaler comme telle sur tous les documents privés et publics (à la rubrique "célibataire", "marié", "pacsé" ) ses goûts, créant une étoile rose très inquiétante ? Mais puisque je n'étais pas dans la rue à défendre le PACS, c 'est donc que j'étais nécessairement du parti de la réaction, du conservatisme, et que mes propos "faisaient froid dans le dos", forcément.
Aujourd'hui la gauche nous propose le mariage gay (qu'elle refusait lors des débats sur le PACS), sans s'excuser pour sa bêtise passée, sans même éprouver le besoin d'expliquer, et personne de ceux qui faisaient de l'adhésion au pacs la pierre de touche du "progressisme homo" ne vient me dire que finalement, oui, j'avais peut être raison de préférer le mariage ou rien.
Comme il est doux d'être de gauche (pardon, de Gauche, pour l'ecrire comme Sixte).
j'ai découvert la Gauche (avec une majuscule) quand j'ai quitté mon lycée difficile et suis arrivé dans un prestigieux établissement du cinquième arrondissement; là, je me suis fait expliquer la misère ouvrière par des camarades qui n'avaient jamais quitté la rive gauche que pour la riviera italienne. Il ne m'a fallu que très peu de temps pour comprendre tous les avantages qu'il y avait à être de gauche :
SI je suis un "créateur", je n'ai pas besoin d'avoir de talent, mes amis se chargeront de le construire (Voyez ces désopilants retours d'ascenceur, dans les magazines progressistes : page n, M. A. célèbre l'ouvrage "essentiel, forcément essentiel" de M. B, et page p, M. B. nous relate, en toute objectivité, la merveilleuse impression que lui a faite l'opuscule de M. A, "ouvrage fort, sans complaisance"); et si je suis homme politique, je n'ai pas besoin d'avoir de résultats, il suffit que j'aie du coeur . Les pauvres sont mon souci, ma ferveur (et d'ailleurs, ne suis-je pas si attaché à la redistribution, qui suppose qu'ils le restent et ne s'enrichissent pas?), à peine prends-je parfois quelques vacances de ma conscience sociale, pour un week end de thalasso thérapie à 5000 euros en Corse, recommandé par la rubrique "les choses de la vie" du Nouvel Obs; je les aime d'autant plus que je ne les vois jamais. Et être de Gauche, c'est aussi le plus sûr des saufs conduits : quelqu'un m'attaque, me conteste, m'embête ? J'en appelle à tous les démocrates, contre le retour du bruit des bottes. D'ailleurs, les deux leaders emblématiques de la gauche francaise (heureusement, ce mot a un sens dans d'autres pays) n'étaient-ils pas, pour l'un, titulaire de la plus haute décoration de Vichy, et pour l'autre, travailleur volontaire dans les usines allemandes sous l'occupation ? brrrr...;
On reste surpris du nombre de personnes qui persiste à vivre en dehors de notre beau pays. Songez à ces valeurs que nous avons apportées au monde : nous avons tellement foi en la démocratie, que lorsqu'un homme politique arrive démocratiquement au second tour d'une élection, nous allons massivement dans la rue contre le résultat de cette élection; nous sommes si convaincus que le racisme est une position intellectuellement intenable, que toute l'histoire et l'évidence réfute, que nous refusons d'aller débattre avec celui-là même dont nous disons qu'il l'incarne ; nous aimons tant la justice, que nos prisons sont peuplées à moitié de présumés innocents, et que nous pouvons passer trois années en "détention préventive" (comme c'est joliment dit) sur la seule base de deux accusatrices et d'experts psy qui nous trouvent arrogants comme il sied à des abuseurs d'enfants ; nous aimons tant la liberté d'opinion, que nous pénalisons chaque année de nouvelles catégories de propos ; nous aimons tant la justice sociale, que nous laissons 10% de notre population durablement exclue, sans aucun avenir, malgré un taux de 50% de prélèvements obligatoires ; nous aimons tant l'exception culturelle, que nous avons entièrement renouvelé l'écriture cinématographique occidentale en osant montrer sur nos films des femmes uriner, se torcher ensuite, ou des mères qui aiment la bite et le font comprendre à leur fils.
Note pour ceux qui lisent trop vite : Non, je n'ai pas voté Jean-Marie, ne serait-ce que parceque je suis favorable à l'immigration, mais si on accepte la démocratie, il faut débattre avec lui et ruiner ses idées plutôt que d'aller se donner bonne conscience sur les trottoirs de paris ; Non, je ne suis pas pour les propos racistes ou homophobes, je les ai assez subis, mais je ne pense pas qu'il faille mettre en prison ceux qui les tienne, il y a assez de monde comme ca en prison.
...chatouillent insolemment l'écritoire, comme il est écrit sur un autre blog, dont j'ai déjà parlé. Moi, je vois surtout qu'ils chatouillent insolemment les jambes des garçons, et je lance ici même une consultation : quelle couleur de jogging jugez vous la plus sexy ? j'avoue qu'en ce moment, le blanc me paraît le must, mais je veux bien être détrompé.
Au fond, c'est zapichou qui a raison : quand je parle de mes bonheurs, c'est assez creux. Je crois que je n'y peux rien, de toute façon. Le bonheur n'est jamais original, même à le tordre sous des phrases sixtéennes, on ne parviendra jamais à en tirer autre chose que des banalités. C'est le malheur qui est infiniment créatif, et c'est pour cela qu'il gagne toujours. Il y a des façons indénombrables d'être malheureux, et face à cela, le bonheur n'a à opposer que deux ou trois formes différentes. Sur le plan littéraire, ceux qui ont parlé du bonheur de la manière la plus réussie, se sont donc bien gardé de le raconter, de le décrire , et ont toujours choisi un éclairage indirect (je pense à quelques pages précises, pour ceux que ca intéresse, je réponds aux messages...). Ainsi, plutôt que de vous embêter encore avec Damien, avec Olivier, avec Nicolas, avec Vincent, (tiens, mes bonheurs ont tous des prénoms masculins, contrairement aux ouragans), je devrais faire comme ce poète : Voulez-vous savoir ce que nous fîmes avec ce garçon dans la chambre ? Je ne vous le dirai pas : on ne compte pas son argent devant les pauvres
"L'homophobie n'a pas besoin de s'exprimer pour s'exercer. Le silence est son lieu." (réclame pour le Dictionnaire de l'homophobie de Louis-Georges Tin, qui ne m'est pas totalement inconnu) .Appel d'offres : quelqu'un peut m'expliquer ? Et si le silence est son lieu, who cares ????
...sont de retour, et elles ont maintenant un blog. On les reconnaît à leur style (car tout le monde vous dit qu'elles ont du style), c'est-à-dire une syntaxe très pauvre (disparition des subordonnées non relatives, monotonie des formes verbales : C'était un quartier plein de vie, de différences, d'odeurs. Avant. Il s'assied un instant sur le rebord de la fontaine pour chasser un étourdissement puis se lève, droit comme un i, pour entrer dans "son" immeuble. Sur les boîtes aux lettres il y a d'autres noms, d'autres vies. Sentiment étrange qu'on l'a dépouillé.") et une boursouflure du vocabulaire, une débauche d'épithètes ("sur ma banquette cramoisie"), une névrose de la marque et de la précision inutile ("buvait une adelscott pression"). Ajoutez à cela quelques anglicismes ("Max Bornstein, c’était son nom"), et beaucoup, beaucoup de clichés ("nos nuits interminables à reconstruire le monde" ; "Il m’a observé du fond de la pièce avec un regard qui voulait tout dire" ; "en nous noyant de paroles").
Quand la précieuse ridicule est inspirée, cela donne : "Ils étaient de ceux qui ne renoncent pas, compagnons d’infortune échappant aux nimbes sépulcraux d’une Gayvoxie encore fumante, prêts à s’embarquer sur un radeau qui les mènerait vers un destin qu’ils ne savaient pas encore grand." ou encore ma préférée : "Ils étaient là, acteurs malgré eux d’une Histoire qui ne s’écrit que d’encre pailletée, se mouvant dans une pénombre essoufflée par les murmures de la gloire. Et les délices de leur exil feutré tramaient bien plus qu’un simple enchevêtrement de vies fantasques, ils incarnaient plutôt les nouveaux personnages d’un Casablanca immortel où les verres à cocktail croisaient les brumes de l’incertitude." Maintenant, exercice pour mes lecteurs. Reprenez la dernière citation, et permutez les adjectifs. Admirez comme toutes les combinaisons fonctionnent aussi bien ("pénombre pailletée" ; "pénombre feutrée", "pénombre immortelle", et même "pénombre fantasque"....). Vous voilà devenu un styliste résolument contemporain.
C'est connu, les pédés ont toujours une longueur d'avance sur les hétéros. On les saluera donc d'avoir réalisé les prédictions les plus incroyables que nous ont laissé les deux siècles précédents. J'enseigne toutes les semaines à mes étudiants la concurrence pure et parfaite et ses hypothèses, et je dois subir leur air narquois face à l'invraisemblance de ce modèle. Et pourtant, sortez dans le marais, au queen, au dépôt, et vous les verrez réalisées. Chaque gay est seul, sans lien durable avec un autre acteur, de même importance que chacun des autres, ni plus, ni moins; le produit est parfaitement homogène (qu'est ce qui ressemble plus à un coït qu'un autre coït ?); l'information circule parfaitement (puisqu'il ne s'agit que de l'apparence). Et il n'y a jamais de redistribution, et une parfaite flexibilité du prix.
Ouf, le gay est un bon libéral.
Maintenant, relisez Nietszche, et son dernier homme. Là aussi, géniale préscience de la back room et de la rue Sainte Croix de la Bretonnerie. Chacun essaye de se sentir comme les autres gays. Et celui qui est un peu différent, il va de lui-même à l'asile se faire soigner (remplacez asile par : clinique, point soleil, gymnase club.)
Jeune mec déjà en couple depuis quelques années ,aimant toujours son mec mais en manque d'affection et de moments plus chaud cherche mec bonne gueule, poids taille sans importance avec une forte préférence pour les mecs poilus pour rencontre discrete et caline... Annonce sérieuse presque un SOS...annonce lue sur citegay
Le plus sûr moyen de s'attacher la faveur d'un garçon, me disait un vieil homme qui les a tous eus dans son lit, c'est d'avoir une grande fortune. Je ne parle pas des plus bêtes, il suffit d'être réceptionniste à l'accueil d'une radio jeune pour les conquérir. Mais qu'est-ce qu'un relevé bancaire négligemment abandonné, une voiture de prix, une villa à ibiza ne peuvent pas faire pour rendre au pédé le pire crapaud la plus désirable des créatures ? Promettez lui l'accès aux stars, à la mode, à ce qui passe à la télévision, il vous jurera son amour.
Quant à la soumission, il faut parler là de l'incroyable conformisme arc en ciel. Le gay passe pour avoir un sens très sûr de l'originalité, du style, entendez par là non ce qui manque à S...e pour échapper à son statut de scribouillard, mais ce qui témoigne d'une individualité créatrice. Bref, sortons donc dans le milieu, à la recherche de cette profusion de genres, de trouvailles, de styles. Oh oui, le gay aime l'originalité. Ce n'est pas lui qui accepterait de porter un marcel noir, alors que tous ses copains en portent déjà un. Ce n'est pas lui qui se coifferait d'une crète, alors que les deux tiers de ceux qui ont encore assez de cheveux y sont passés. Et après le loft, quelle resistance admirable le milieu n-a-t-il pas apporté à la mode des piques en l'air, éventuellement oxygenées? Et pour ceux qui voyagent, n'avez-vous pas été saisi d'une violente impression d'exotisme, en retrouvant à Mykonos, à Barcelone, les mêmes musiques, les mêmes t shirts moulants, les mêmes torses made by creatine ?
...cette nuit froide étoilée d'orgasmes qui est la vie d'un pédé (plus ou moins étoilée d'ailleurs selon son poids, son âge, la couleur de sa peau, la taille de sa bite, l'épaisseur de ses sourcils, la marque de ses sous-vêtements et les autres qualités essentielles dans une communauté raffinée)" 24 février 2008
J'aurais dû suivre mes deux jeunes amants dans la nuit parisienne, où tout le monde se fout bien de devoir disparaître un jour ; m'enivrer du bruit avant l'éternité, me couvrir de sueur avant le suaire ; descendre en boîte avant le caveau.
Quand je suis mort, en 2001, c'est là que j'ai appris que l'enfer est très supportable quand on n'est pas le seul damné29 juillet 2007
Ah, mon blogue, tu ne m'as pas manqué. On m'a un peu parlé de toi, ces derniers temps. Certains te reprochent de te répéter sur les garçons; d'autres te reprochent de te répéter sur la politique. Mettons les tous d'accord, et répétons-nous ce soir sur les garçons et sur la politique.22 juin 2006
Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre 11 février
Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues.21 janvier 2006
Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir
leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux." 7 janvier 2006
La meilleure forme de gratitude que pourraient avoir pour nous ceux dont nous nous sommes beaucoup occupés, ce n'est pas de s'occuper de nous à leur tour , c'est d'enfin s'occuper d'eux-mêmes.12 novembre 2005
des fesses fermes et douces, des abdominaux irreprochables, une peau savamment épilée, une musculature sophistiquée, voilà la nourriture ordinaire du gay, mais son bonheur cesse au niveau du cou, lorsqu'il est obligé, pour payer pour le prix de ces corps inoubliables, de supporter un visage imparfait, dégradé, caricatural, vide, pas un de ces visages hétéros qui nous irritent de leur sublime simplicité, de leur mystérieux équilibre.29 octobre 2005
Un club de sport, c'est comme la littérature française contemporaine : il y a beaucoup de pédés, de plus en plus de femmes, et on y trouve surtout des choses crues et laides étalées avec complaisance.16 octobre 2005
Car j'ai beau le caresser, le lécher, l'embrasser, le baiser, le sucer, l'enculer, le prendre en moi et que sais-je encore, il reste irrémédiablement vierge de moi. De nos coïts il ne reste rien, et certainement pas un patrimoine; et les êtres qui nous font l'honneur de nous laisser leur donner du plaisir restent pourtant à jamais inentamés. 16 septembre 2005
…le premier garçon qu'on a embrassé est aussi le premier garçon qu'on a niqué.(…)Je crois que c'est une des raisons qui explique le souci particulier du productivisme sexuel des gays, leur attention au rendement annuel de leurs éjaculations et leur industrialisation du spasme7 mai 2005
Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort21 avril
La punition de ceux qui ont connu le paradis est d'être incapables d'en parler. Condamnés à se taire sur le seul sujet qui importe, ils doivent en plus supporter les interminables conversations des autres sur tout le reste, qui n'existe pas. 10 mars 2005
Trois marins presques nus, presqu'imberbes et presque majeurs m'allumaient en chantant In the Navy — Jamais depuis je n'ai pu écouter les Village people sans bander aussitôt.18 février 2005
Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération.12 novembre 2004
Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux (...)9 novembre 2004
Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ? (...)4 novembre 2004
Au fond, Happy Tree Friends, c'est le milieu gay. Il y a beaucoup de couleurs, tout le monde a des coeurs sur le visage, sourit et glapit tout le temps. Et tout le monde fait du mal à tout le monde, et tout finit toujours dans le sang.24 octobre 2004
Pour une fois que tu écris quelque chose d'intéressant, ce n'est pas de toi ; dommage
Sorty
C'est médiocre, comme tout ce qu'écrit cet auteur Elizabethtessier
Une vraie petite boucherie intellectualo-sexuelle. Et tout cela avec cynisme "lucide", prétention élitiste et la condescendance qui l'accompagne... Rapport fascinant à l'autre...
Sharruk
Tu es une catastrophe ambulante en matière de politique! Fais plutôt du porno, ça te réussir mieux. Ou de la poésie. Ma Josiane d'amour