Blog négatif (et révolu)

27/11/2004

27/11/04 - 18:54

Sans importance

message supprimé

22/11/2004

22/11/04 - 22:24

Injustice sociale

Pendant que certains édifient un blog à la gloire de Patxi, d'autres bloggeurs de GA passent une journée agréable avec lui...

21/11/2004

21/11/04 - 01:04

Un long dimanche de fiançailles

Mathilde, c'est moi. 3 ans que tout le monde me repète que je dois cesser de tenir pour vivant le cadavre de mon amour d'enfance. 3 ans que j'utilise la seule partie vivante de mon intelligence et de ma volonté pour essayer de retrouver ce fantôme. Et quand je le retrouve enfin, il ne se souvient plus de moi.

20/11/2004

20/11/04 - 18:43

Le monde gay est bien fait

... ne me rappelle pas. Cela m'évite d'avoir à trouver une excuse pour ne pas le revoir.

20/11/04 - 18:41

;-)

Je demande à Spock Junior de me me faire écouter sa musique. Il me passe December will be magic et I'm on fire. Un peu lourd de sous entendus, non ?

18/11/2004

18/11/04 - 21:55

Souvenirs

Il avait trois grains de beauté sur les joues, deux sur droite et un sur la gauche. Je jouais à y poser mes doigts, et je disais "bzz" comme si les relier faisait un court-circuit.

J'aimais beaucoup ses grains de beauté, alors que lui, curieusement, en tirait des complexes. Je lui avais composé un beau dystique, aux rimes très riches

Tes grains de beauté
Sont pleins de beauté


Quand nous nous sommes quittés, il n'avait plus de grains de beauté.

17/11/2004

17/11/04 - 22:22

Mystère

Ce soir, je devais être avec Lolo. Il m'avait préparé à dîner, et puis nous devions regarder un film, et.... Ce soir, j'avais envie d'être avec Lolo. Et pourtant j'ai annulé notre soirée.

Trop de fatigue nerveuse, trop de déceptions qui me hantent encore, trop d'aventures commencées en conte de fées qui se sont finies en scénario pour sitcom sur Pink TV. C'est quelqu'un d'étonnant, ce Lolo. Maintenant, quand quelqu'un m'étonne, cela me fait peur. Au moins, avec une tapiole, on joue comme un torero avec sa muletta. On l'emmène là où l'on veut, on avance, on recule, on l'esquive, on le chauffe, et on finit dans un corps à corps viril. Mais on ne remet jamais le même taureau dans l'arène de la drague. Une fois qu'on lui a donné le coup qu'il demandait, le spectacle est terminé.
Mais lolo, c'est différent. Lolo a une vie, Lolo a un coeur, Lolo a aimé. Lolo, cela pourrait être mon nouveau Vincent, enfin. Mais je ne veux plus de déception. Alors je reste à distance, à avancer de manière millimétrique chaque jour.

17/11/04 - 22:04

Ce matin, réveil par la radio. Telestar. Et si c'était le meilleur moment de la semaine ? Je tremble de terreur.

17/11/04 - 22:01

Et dire que j'ai été, pendant près de cinq ans, l'homme le plus heureux du monde. Je vous montrerai bien une photo de ce temps là, mais il faudrait que je prenne un putain d'avocat, parcequ'il faut un avocat maintenant dès qu'on publie une photo.

17/11/04 - 21:55

Les amants du n'importe quoi

Florian Zeller reçoit le prix Interallié. C'est mérité : ses livres sont écrits en caractères aussi gros que ceux d'Amélie Nothomb, ils contiennent autant d'idées par volume que ceux de Christine Angot, et lui, sort dans les mêmes bars que Frédéric Beigbeder.

17/11/04 - 21:04

Chanson

Nous nous...on n'a pas tenu le coup...bouh bouh...ça coule sur ta joue...on se quitte et y a rien qu'on explique...c'est l'amour en fuite...l'amour en fuite

17/11/04 - 20:27

En ce moment je prends tout au sérieux. Un mot gentil, et je fonds en larmes. Un regard indifférent, et je fonds en larmes.

17/11/04 - 20:22

Guerre moderne

Une association de militaires a porté plainte (en France) contre le président ivoirien pour la mort de nos soldats. Comme cela le monde saura que s'il déclare la guerre à la France et tue ses soldats, il devra en répondre devant nos juges.

15/11/2004

15/11/04 - 20:52

Cinemascope

J'ai écrit des mots il y a quelques semaines, puis je les ai reniés, alors qu'ils étaient la vérité même. Mais je ne dois plus supporter la vérité. Les gens qui ne font que passer dans notre vie, quelle importance de connaître la vérité à leur sujet ? Ce que nous rêvons d'eux, ce qu'ils provoquent en nous comme illusion, est bien plus importante que ce qu'ils sont réellement.

12/11/2004

12/11/04 - 19:37

Synthèse des trois derniers mois

Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération.

12/11/04 - 00:06

Pompé sur le site de Chapichapo

Bonne nuit ma Josiane

11/11/2004

11/11/04 - 23:46

Champagne (augmenté)

Après midi avec Monsieur Spock. Enfin, Monsieur Spock à 24 ans. Et Monsieur Spock queer. Si j'arrivais à lui démontrer logiquement que nous devons nous faire des bisous...

Soirée avec Lolo. Nous n'avançons pas beaucoup, mais nous nous considérons toujours avec surprise, parce que chacun dit exactement ce que l'autre a envie d'entendre et ne croit plus.

A nous deux, nous devons connaître les histoires de presque tout le marais, et surtout les coulisses, les liens inavoués, les coucheries, les rateaux, les vaudevilles, etc. Et surtout, nous nous sommes tellement, tellement, tellement trompés sur les derniers mecs que nous avons rencontrés, que tout cela étant bien réfléchi, notre avenir ne nous paraît ouvert que sur la désolation. Nous voyons toutes les vies menées, et aucune ne nous plaît. Nous sommes écrasés par notre bonheur passé, qui nous paraît aujourd'hui incompréhensible.Alors, voilà, est-ce ensemble que nous revivrons cela?

Il faut dire qu'il est assez miraculeux. Miraculeux qu'il soit célibataire (qu'est-ce que vous foutez les mecs, sur les réseaux du net ? il y a une pépite toute libre). Miraculeux qu'il soit équilibré (alors merci de le laisser pour moi ;-) )

09/11/2004

09/11/04 - 23:32

Ne pas te tromper

Même air qu' ici ou .

Ce soir je ne vais pas te tromper
Ca fait pleurer de rage les pauvres enculés
Ce soir je vais les quitter
Oublier la bite, me laisser aller
Je m'en vais baiser, baiser ton visage
Et zapper les tapettes qui viennent
Marre de faire l'amour dans le noir
Le slip vite baissé, les yeux fermés

Ce soir je ne vais pas te tromper
Je pleure de joie de t'aimer
Ce soir je vais encore t'explorer
Ce soir encore je suis deux
Ce soir je ne vais pas te tromper

09/11/04 - 20:07

Non, non

Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux. Il faudrait pouvoir la garder avec soi, mais même celui qui est beau ne la possède qu'un instant. Et aucun baiser, aucune caresse, aucune morsure, aucun coït ne pourra vous apaiser de la brûlure qu'elle provoque.

08/11/2004

08/11/04 - 20:08

Please

Plus de bombes atomiques, svp. j'ai du travail en retard, trop de travail en retard. Et puis, euh, ca me fiche de plus en plus de complexes. Se retrouver au lit avec cela, c'est cruel pour moi, je ne me sens plus normal. Alors dites leur que je suis pas leur style, s'il vous plaît.

08/11/04 - 20:04

Evidemment

Je veux bien échanger ma vie avec la sienne, et devenir caissier chez Picard, si je peux avoir son corps.

05/11/2004

05/11/04 - 20:32

Faute de lulu...

..on sort ce soir avec lolo. D'ailleurs, j'y vais.

05/11/04 - 10:09

ne faisons pas la fine bush

Au fond, si Kerry est battu, c'est sans doute un peu de notre faute. Si l'Europe servait à quelque chose, si l'Europe pouvait quelque chose, si l'Europe était quelque chose, les américains n'auraient peut être pas eu besoin de Bush.

05/11/04 - 10:07

Cas pratique

Donc, vous rencontrez un beau jeune homme en pleine rue (cf. mercredi) et vous vous demandez si l'intérêt qu'il vous porte pourrait vous conduire à échanger des fluides. Voilà un problème épineux, car évidemment, en disant beau, j'ai exclu la pédale en t shirt moulant, dégoulinant de crème de jour, les sourcils taillés, les os saillants, le parfum asphyxiant, le rire insupportable et les propos commerciaux. Nous sommes donc dans ce monde délicieux de l'ambiguïté, où désirer un garçon redevient scandaleux et sublime.
Pour ma part, j'ai un signe très sûr. je propose un verre. Si le quidam carbure au coca light, c'est bon.

05/11/04 - 10:02

Sucer, est-ce tromper ?

Je vais sans doute contrarier la cartomancienne de Gayattitude, mais puisque je dis tout ici, je dois avouer que Michel Rocard est l'un des hommes politiques pour lequel j'ai la plus haute admiration. Il ne s'agit pas là de me racheter une conduite auprès du grand censeur de nos blogs, car je disais cela aussi à un moment où c'était particulièrement iconoclaste. Je me souviens que le rédacteur en chef du journal des lycéens d'Henri IV avait pondu un éditorial dans lequel il écrivait, sans rire, que pour lui (et pour tous les autres contributeurs de la feuille de chou), la gestion rocardienne marquait la fin du primat du politique (je cite de mémoire, mais bref, cela voulait dire dans des termes de philosophe de classe terminale qu'avec Rocard nous touchions le fond). A Normale sup, les thuriféraires du Che (lisez, les chevénementistes) traitaient de "sociaux fascistes" tous les gens de gauche qui ne haïssaient pas Rocard et ils souriaient à peine. bref, j'ai pris dans la gueule en refusant de cracher sur Rocard, à l'époque, la même volée de bois vert qu'il y a quelques jours ici même.

Pourtant, Michel Rocard fait partie de ces trop rares hommes politiques français pour lesquels le pouvoir n'est pas une fin en soi, mais en moyen d'agir sur le monde conformément à des idées et à une vision de long terme de ce qui arrive. Il est encore frappant de constater que c'est le seul, aujourd'hui, qui lorsqu'on l'interroge sur un problème politique, l'inscrit dans une perspective de moyen terme, dix, quinze, trente, cinquante ans. C'est un des rares qui peut développer une de ses idées, l'argumenter, l'appuyer sur des données, quand on entend trop de formules qui claquent et ne disent pas grand chose. La gauche française a bien reconnu ses talents si rares en organisant rapidement sa mort politique. Elle a longtemps préférer recruter à Vichy et parmi les volontaires du travail en Allemagne Nazie.

Maintenant, je peux me fâcher avec tout le monde. Car je mets Alain Juppé au même rang que Rocard. Après tant d'années de couardise jospino-raffarines, il faut admettre que le dernier moment où l'on a senti qu'il y avait quelqu'un aux commandes, qui mettait en accord ses actes avec ses idées et la situation, c'était bien pendant les années Juppé. Et vous noterez que rien n'a été défait de ce qui avait été fait d'important à l'époque. Et que personne ne peut raisonnablement soutenir que les projets de réformes qui lui valent un tel ressentiment aujourd'hui (retraite des régimes spéciaux par exemple) n'étaient pas justes et nécessaires (mais je veux bien que pour ce dernier point, il faille connaître un peu de mathématiques financières, de taux d'actualisation, d'espérance de vie).

04/11/2004

04/11/04 - 05:26

Nuit blanche

Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ?
Journée terrible. Trois rencontres, trois possibilités, trois personnes qui s'invitent d'elles-mêmes dans mon existence, à quelques minutes d'intervalle, alors que je sors du travail. C'est incompréhensible. Qu'est ce que je peux faire de tout cela? Et comment accepter que cela puisse finalement ne déboucher sur rien?
Impossible de me calmer, ni d'avoir envie de dormir. Trop de promesses dans ces rencontres. Plus envie d'attendre. Je veux juste savoir tout de suite ce qu'il y a derrière cela. Et je ne sais pas comment faire. Je m'étais dit que le repos m'apporterait des réponses. Il n'est pas encore arrivé.

02/11/2004

02/11/04 - 00:13

Bonsoir, ma Josiane qui m'aime.


01/11/2004

01/11/04 - 21:07

Le dessous des cartes

Je crois qu'on m'aime moins, au PS, depuis que je suis parti d'une soirée avec le jeune fils d'une des vieilles coincées de la rue de Solferino. Je n'ai pas osé y retourner depuis, ça doit être pour cela que je me cherche un destin libéral.

01/11/04 - 17:02

Grands chevaux

Dans les années cinquante, celui qui émettait des réserves sur la supériorité sociale du régime soviétique était considéré comme une menace par tous les progressistes français. A la fin des années soixante, celui qui émettait des réserves sur la supériorité sociale de la pensée de Mao était considéré comme une menace par tous les progressistes français...Dans les années quatre vingt, celui qui émettait des réserves sur les nationalisations et le programme commun était considéré comme une menace par tous les progressistes français...Ah, comme le disait le malin Lenine : Les faits sont têtus et l'obstination est un vilain défaut.
Et alors que dans tous les pays européens la gauche s'est modernisée et a adopté son cadre conceptuel aux leçons de l'histoire, nous piétinons encore sur des blocages qui ne veulent rien dire. Quand je bossais pour le PS, combien de fois n'ai-je pas entendu tel responsable national me dire : ça, on ne peut pas le garder, les français (ou, autre version,les militants)ne comprendraient pas. Cela nous faisait tellement enrager, cette condescendance, ce parti pris de prendre les électeurs pour des ânes, que moi et quelques copains, nous avons fini par sortir nos papiers directement dans certain quotidien du soir. Maintenant, à lire certaines réactions sur GA, je comprends mieux que ces pontes du PS avaient bien raison. Gardons certaines idées "libérales" dans nos tiroirs. Laissons les autres gauches européennes réformer et rendre plus justes leur société avec des résultats tangibles. Acceptons que les autres socialistes européens se frappent le crâne avec leur index quand ils lisent les discours de gauche français (comme le smic européen). Continuons à stériliser tout débat avec des oppositions et des anathèmes qui n'ont aucun contenu intelligible, pendant que, malgré notre Etat si puissant, notre socialisme si souvent au pouvoir, nous n'arrivons pas à résoudre le scandale que constitue l'exclusion durable dans notre pays de vingt pour cent de sa population.
Et attendons que l'Europe nous impose les ajustements que nos diplômés Bac+5 en sciences politiques ne veulent pas entendre, même si cette Europe là est "le plus froid de tous les monstres froids."
Maintenant, sincèrement, je m'en fiche. Je me range à l'opinion de la majorité, puisqu'il n'est jamais plus question de débattre, juste de classer les bons et les mauvais. Et en réalité, je dois reconnaître que notre système social que je trouve si injuste est profondément à mon avantage, alors que sans l'Etat et les dépenses publiques, je ne sais pas très bien ce que je ferais.
Donc je veux bien crier avec vous contre la menace libérale, si cela me permet de faire l'amour en paix et dans de jolis draps. Et si, finalement, cela ne me convient plus, je peux toujours aller voir ailleurs si des Lulus y sont.

01/11/04 - 16:11

La plus belle définition du dictionnaire

Dilection s. f.Tendresse qui chérit.

01/11/04 - 12:25

Terreur et Sarkozeries

Chapichapo me dit que par menace libérale, il entendait Nicolas Sarkozy. Euh, pardon mon Chapichapo, mais puisqu'ici tout le monde s'enorgueillit de son vocabulaire si précis, et me fait la leçon, il me parait pour le moins abusif de qualifier de libéral un ministre de l'économie qui
- utilise l'argent public pour indemniser des producteurs qui subissent la hausse du prix du pétrole, alors que ces ânes auraient mieux fait de mettre de l'argent de côté quand ces coûts étaient historiquement bas, grâce à la tenue exceptionnelle de l'euro face au dollar;
- négocie une baisse des prix forfaitaire et ridicule avec des distributeurs, tout en maintenant un cadre légal qui distort la concurrence et explique l'encherissement considérable des prix de détails en France relativement au niveau européen ;
-se garde bien de remettre en cause l'une des entorses les plus graves au libéralisme, celle de la politique agricole commune, qui aboutit à subventionner des pollueurs et des produits de mauvaise qualité et à maintenir la pauvreté d'agriculteurs du tiers monde.

J'attends avec beaucoup d'impatience une menace libérale en France, pour qu'on en finisse enfin avec la pauvreté et le chômage de masse, l'exclusion définitive d'une partie de la population (pas celle qui a internet et peut blogguer sur GA), après des politiques continûment interventionnistes qui ont privilégié les rentiers publics et l'enrichissement assisté par la subvention, mais je ne crois pas, sincèrement, que cette menace puisse venir d'un homme politique élevé au lait du chiraquisme et du gaullisme.

 

Résumé des épisodes précédents

...cette nuit froide étoilée d'orgasmes qui est la vie d'un pédé (plus ou moins étoilée d'ailleurs selon son poids, son âge, la couleur de sa peau, la taille de sa bite, l'épaisseur de ses sourcils, la marque de ses sous-vêtements et les autres qualités essentielles dans une communauté raffinée)" 24 février 2008


J'aurais dû suivre mes deux jeunes amants dans la nuit parisienne, où tout le monde se fout bien de devoir disparaître un jour ; m'enivrer du bruit avant l'éternité, me couvrir de sueur avant le suaire ; descendre en boîte avant le caveau. Quand je suis mort, en 2001, c'est là que j'ai appris que l'enfer est très supportable quand on n'est pas le seul damné29 juillet 2007


Ah, mon blogue, tu ne m'as pas manqué. On m'a un peu parlé de toi, ces derniers temps. Certains te reprochent de te répéter sur les garçons; d'autres te reprochent de te répéter sur la politique. Mettons les tous d'accord, et répétons-nous ce soir sur les garçons et sur la politique.22 juin 2006


Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre

11 février


Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues. 21 janvier 2006


Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux." 7 janvier 2006


La meilleure forme de gratitude que pourraient avoir pour nous ceux dont nous nous sommes beaucoup occupés, ce n'est pas de s'occuper de nous à leur tour , c'est d'enfin s'occuper d'eux-mêmes. 12 novembre 2005


des fesses fermes et douces, des abdominaux irreprochables, une peau savamment épilée, une musculature sophistiquée, voilà la nourriture ordinaire du gay, mais son bonheur cesse au niveau du cou, lorsqu'il est obligé, pour payer pour le prix de ces corps inoubliables, de supporter un visage imparfait, dégradé, caricatural, vide, pas un de ces visages hétéros qui nous irritent de leur sublime simplicité, de leur mystérieux équilibre. 29 octobre 2005


Un club de sport, c'est comme la littérature française contemporaine : il y a beaucoup de pédés, de plus en plus de femmes, et on y trouve surtout des choses crues et laides étalées avec complaisance. 16 octobre 2005


Car j'ai beau le caresser, le lécher, l'embrasser, le baiser, le sucer, l'enculer, le prendre en moi et que sais-je encore, il reste irrémédiablement vierge de moi. De nos coïts il ne reste rien, et certainement pas un patrimoine; et les êtres qui nous font l'honneur de nous laisser leur donner du plaisir restent pourtant à jamais inentamés. 16 septembre 2005


…le premier garçon qu'on a embrassé est aussi le premier garçon qu'on a niqué.(…)Je crois que c'est une des raisons qui explique le souci particulier du productivisme sexuel des gays, leur attention au rendement annuel de leurs éjaculations et leur industrialisation du spasme7 mai 2005


Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort 21 avril


La punition de ceux qui ont connu le paradis est d'être incapables d'en parler. Condamnés à se taire sur le seul sujet qui importe, ils doivent en plus supporter les interminables conversations des autres sur tout le reste, qui n'existe pas. 10 mars 2005


Trois marins presques nus, presqu'imberbes et presque majeurs m'allumaient en chantant In the Navy — Jamais depuis je n'ai pu écouter les Village people sans bander aussitôt.
18 février 2005


Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération. 12 novembre 2004


Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux (...)9 novembre 2004


Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ? (...)4 novembre 2004


Au fond, Happy Tree Friends, c'est le milieu gay. Il y a beaucoup de couleurs, tout le monde a des coeurs sur le visage, sourit et glapit tout le temps. Et tout le monde fait du mal à tout le monde, et tout finit toujours dans le sang.24 octobre 2004


Ils n'aiment pas

Pour une fois que tu écris quelque chose d'intéressant, ce n'est pas de toi ; dommage Sorty

C'est médiocre, comme tout ce qu'écrit cet auteur
Elizabethtessier

Une vraie petite boucherie intellectualo-sexuelle. Et tout cela avec cynisme "lucide", prétention élitiste et la condescendance qui l'accompagne... Rapport fascinant à l'autre...
Sharruk

Tu es une catastrophe ambulante en matière de politique! Fais plutôt du porno, ça te réussir mieux. Ou de la poésie.
Ma Josiane d'amour

Ce qu'on peut lire comme conneries....
Ronans

Et vive les donneurs de leçon
Fantin