Blog négatif (et révolu)

30/04/2005

30/04/05 - 22:50

Catastrophe

Il y a Jordy à La Ferme 2. Il porte une chemise de pédé et il a l'air d'avoir des boutons et des fesses magnifiques. Bon, me voilà piegé pour quelques semaines. Merde.

29/04/2005

29/04/05 - 19:03

Saison Printemps/été 2005

C'est arrivé hier, dans la nuit tiède, alors que je rentrais chez moi.

J'ai senti que le netromain de l'hiver disparaissait, et je me suis retrouvé la même personne qu'à la fin de l'été dernier. Ce n'est pas comme si j'avais retrouvé l'energie vitale, la volonté de tout qui me manque d'ordinaire de novembre à avril, c'est plutôt comme si je ne comprenais plus du tout cette fatigue immense qui me paraissait hier encore la seule réalité, ce goût de la solitude qui m'apparaissait hier encore comme le plus divin des plaisirs, cette ingéniosité dans l'évitement de toute sollicitation, qui s'autorisait de ce mot de mon auteur préféré :"celui qui me rend visite me fait honneur, mais celui qui ne me rend pas visite me fait plaisir." — et que ce lot ordinaire des jours de l'année qui sont plus courts que les nuits, aujourd'hui me paraissait l'histoire d'un autre que moi. C'est pour cela que je crois que je suis deux êtres, qui se suivent sans jamais se rejoindre.

Je ne crois pas connaître un moyen de hâter cette transmutation. Je l'attends, je l'annonce, je demande à ceux qui, m'ayant rencontré l'été, ne comprennent pas pourquoi je ne suis plus comme avant de bien vouloir patienter, je vais revenir, et en attendant, laissez-moi me cacher. Et puis, sans raison, me revoilà le netromain printemps/été.

Je me souviens de juin 2002. J'ai transmuté dans les bras d'un petit blond de seize ans, apparemment inconnu, qui m'avait attendu au bas d'un escalier obscur, et m'avait ouvert la bouche pour la posséder, en murmurant : je n'ai jamais pu oublié ce que tu m'as dit cet hiver lorsque nous nous sommes rencontrés Helas, je n'ai jamais osé lui redemander, j'imagine que j'aurais pu m'en reservir, vu l'effet que cela avait produit.

Je me souviens de juin 2001. J'étais écrasé par la douleur de la perte de Vincent. Puisque j'étais déjà mort, je répondais oui à toutes les sollicitations. Et c'est comme cela que je me suis retrouvé à sortir toutes mes nuits, libre de tout désir, disposé à tout découvrir, initié par un fou drôle et joueur aux dérèglements de la nuit, et au petit matin, après une douche, à passer des examens que je n'avais jamais révisés, mais le netromain du printemps/été, contrairement à l'autre, fait des merveilles dans les choses scolaires. Et 2003, alors ? Cela est arrivé beaucoup plus tôt, en février : parti deux semaines au bout du monde avec un garçon rencontré quelques jours plus tôt à l'overkitsch, mon corps a été trompé par ce soleil tropical qui a volatilisé le netromain de l'hiver.

Hier, il ne s'est rien passé. Juste cette nuit tiède.

Je ne suis pas sorti d'affaire pour autant. Le netromain printemps/été vient de récupérer un corps abîmé par l'hiver, qu'il n'aime pas du tout. Il va falloir le rénover, pour que je m'y reconnaisse à nouveau. Mais le netromain automne/hiver m'a quand même laissé un cadeau, un beau cadeau, grand, fin, fier et susceptible, rieur et angoissé, qui doit venir me rejoindre ce soir.

(*) comment a-t-il fait pour conserver ce cadeau plus de quatre mois ? Je commence à me demander si le netromain automne/hiver ne m'aurait pas caché son jeu.

25/04/2005

25/04/05 - 21:48

économie élémentaire

Les délocalisations et les importations sont la plus merveilleuse chose du monde, puisqu'elles consistent à faire produire par d'autres ce que nous allons consommer. Comme le disait un économiste de gauche : le but de toute politique commerciale devrait être d'augmenter les importations. Et les exportations, hélàs, n'ont qu'un seul intérêt : nous permettre de payer nos importations.
Arithmétiquement, d'ailleurs, il faut rappeler qu'il est impossibleque nous puissions simultanément avoir un déficit commercial avec la Chine et des délocalisations vers la Chine. Comme la démonstration est dans tout manuel d'économie, je ne la refais pas ici.
Alors arrêtons d'en parler dans les débats sur la Constitution européenne, on perd son temps.

21/04/2005

21/04/05 - 21:38

Comme toi

Il y a un épisode absolument hilarant dans Z comme Zorglub, pendant lequel, sous l'effet de la zorglonde, une ville entière se précipite pour acheter du dentifrice, en hurlant les slogans publicitaires de la marque, se battant pour le moindre exemplaire, et exhibant à la fin comme trophée le moindre calicot publicitaire portant le logo. Comment ne pas repenser à cela, alors que le nom du nouveau Pape ayant à peine été proclamé, toute la presse française, et jusqu'au moindre blog de GA, reprenait en choeur la même formule : le nouveau Pape est conservateur et intransigean. Même ceux qui, il y a quelques heures encore, ignoraient jusqu'à son existence, et qui n'en ont pas lu une seule ligne, vous regarderont stupéfaits si vous osez émettre le moindre doute sur ce jugement. Les esprits les plus rebelles diront qu'il est fasciste, les plus prudents diront que c'est là aller trop loin, restons-en à conservateur.
Moi, je veux bien beler avec les autres, mais j'ai du mal à comprendre ce qu'on me demande de penser. Car, que je sache, un Pape n'est pas là pour proposer deux collections par an, une printemps/été et l'autre automne/hiver, en essayant de coller au mieux aux tendances. Un dogme n'a pas à progresser, ni à s'adapter à je ne sais quelle dernière idée reçue, à un quelconque conformisme clientéliste qui vise à ne surtout pas créer de difficultés digestives à personne. On peut le suivre ou ne pas le suivre, y croire ou ne pas y croire, c'est une question qui ne m'intéresse pas ici. Mais ce n'est pas parce que plus personne ici n'a d'idée qu'il faut défendre au reste de l'humanité d'en avoir, d'en parler,et de vouloir diriger sa vie (la sienne, pas celle des autres) selon ces idées.
L'histoire européenne est un musée des horreurs progressistes : Dans les années 30, on tenait comme incarnant le progrès les régimes totalitaires que l'Europe inventait et installait, contre ces démocraties conservatrices et dépassées. Plus que partout ailleurs dans le monde, nous devrions avoir développé de puissants anticorps contre ceux qui veulent vous faire gober n'ilmporte quoi au nom du sens de l'histoire, du fait qu'il faut vivre avec son époque, ou encore de la nécessité scientifique.
Et je vous avoue qu'il est terriblement rafraichissant, terriblement stimulant, d'entendre un son de cloche (pardon) différent. Et certes, ce Pape a fichtrement raison en disant qu'une religion qui ne fait que mimer son époque n'a plus de raison d'être.

21/04/05 - 00:21

Intermède

Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort. C'est arrivé brutalement, cela arrive toujours brutalement. On s'en rend compte tout de suite, qu'on n'est plus, mais on croit longtemps qu'on pourra ruser, et revenir parmi les vivants, parce que votre vie vous paraît si proche, si réelle encore, et que personne n'occupe votre place. Cela ne dure qu'un temps, comme un chagrin d'enfant, et alors qu'on vous a oublié, vous vous demandez pourquoi il n'y a que vous qui ne pouvez rien oublier.

C'est la dernière semaine, la dernière nuit qui vous obsède. Oh, si vous pouviez seulement le serrer un peu plus, ce soir là, ce dernier soir. Si vous aviez pu, comme dans les chansons, dire ce qu'on ne dit jamais, parce qu'on pense que cela va de soi, qu'on aura toujours le temps de le dire, qu'il y aura demain, et le lendemain du demain, et des jours encore après. Une petite heure de préavis, pour une dernière plaisanterie avec lui, un dernier abandon, une promesse qu'on ne vous laissera pas tenir, un merci, oui, un merci surtout. Et promis, on ne négociera pas de minute supplémentaire, on ne criera pas, on ne tentera pas une manigance. Frères humains qui après moi vivrez, rassurez-vous, je ne vous retarderai pas.

Et comme il y a un Dieu plein de sollicitude, je l'ai eue, ma journée de plus, ma soirée de retour chez les vivants. Et je n'ai rien pu lui dire, car j'ai pleuré dans ses bras, et après nous avons dormi. Que voulez vous qu'un mort puisse dire à un vivant ?

Frères humains, qui après nous vivez,
N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s'en rie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

Se frères vous clamons, pas n'en devez
Avoir dédain, quoique fûmes occis
Par justice. Toutefois, vous savez
Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis.
Excusez-nous, puisque sommes transis,
Envers le fils de la Vierge Marie,
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l'infernale foudre.
Nous sommes morts, âme ne nous harie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

La pluie nous a débués et lavés,
Et le soleil desséchés et noircis.
Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais nul temps nous ne sommes assis
Puis çà, puis là, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charrie,
Plus becquetés d'oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,
Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie :
A lui n'ayons que faire ne que soudre.
Hommes, ici n'a point de moquerie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

16/04/2005

16/04/05 - 13:38

Tombereau d'inepties (mais c'est mon blog, alors voilà)

La chaîne parlementaire a eu la bonne idée de rediffuser le débat qui a opposé Mitterrand et Seguin sur le référendum de 1992. Ce qui m'a frappé, c'est que la rhétorique du oui à Maastricht est strictement identique à celle qui nous assomme aujourd'hui : le nouveau traité est un progrès, ne le jugez pas à l'aune des problèmes actuels de l'Europe, l'histoire est en marche, l'article tartempion permettra d'éviter de retomber dans tel ou tel travers. De 1992 à nos jours, l'Europe a pourtant collectionné les échecs : politique étrangère brouillone, politique économique catastrophique pour les vieux pays européens (les Etats-Unis sont aujourd'hui plus riches de 40% en termes de revenus par habitants que les pays européens, alors qu'à l'époque de Maastricht, l'Allemagne s'était hissée au niveau de 90%, et la France, 85%), incapacité à innover — et la politique française en Europe est sans doute une des plus critiquables, qui ne sort de l'absentéisme que pour défendre à bout de bras une politique agricole commune stupide et moralement inacceptable (chaque vache européenne reçoit 2 euros par jour, alors que plus de 2 milliards d'êtres humains n'ont même pas cela à dépenser). Enfin, l'Europe est un fabuleux aspirateur à âneries économiques (pardon, mais c'est surtout dans le domaine économique qu'il se passe quelque chose) : le pacte de stabilité et de croissance, qui fait ricaner dans toutes les facultés ; la politique monétaire psycho-rigide, dont les américains se réjouissent tous les jours qu'elle soit impossible chez eux; le grand marché de la concurrence, qui revient à abattre des entreprises européennes (comme Pechiney, lorsqu'elle veut grossir en Europe) pour le grand bonheur des acheteurs étrangers — pas une seule grande entreprise française n'est née depuis 20 ans ; les normes comptables, sous-traitées à un obscur cercle privé et dont on risque bien de payer longtemps le prix, l'adoption de normes européennes, souvent calquées sur le moins-disant, tant il est difficile dans une négociation à plus de deux personnes d'obtenir mieux.
Tous ceux qui ont été négocier pour l'Europe (j'en fais partie) n'espèrent plus qu'un gros coup de tabac, qui arrêterait cette course sans but de l'Europe, qui redonnerait le pouvoir à la politique. Et désespère de ces chiens de garde qui aboient en jargon que tout va bien.

10/04/2005

10/04/05 - 16:53

Mes liens

Tiens, si je n'étais pas égoïste, je vous filerais deux liens pour vous sortir de Gay Attitude. Deux auteurs gays, qui n'ont pas même le bac, et qui écrivent des blogs incroyables, dont les posts sont remplis d'observations justes et de trouvailles de style, comme on n'en trouve plus chez nos bac plus quelque chose — décidément, le gay vieillit mal. Mais je suis égoïste. Et je préfère vous savoir bloqués ici.

10/04/05 - 15:20

Au cimetière

Hier, après avoir présenté mon copain à Vincent (ou l'inverse), nous partons avec celui-là chercher la tombe de sa grand-mère, que nous ne trouverons pas. Je me promène seul dans les allées pendant qu'il se renseigne, regardant les noms de ceux qui nous précèdent dans le néant.

Et je me dis qu'il faudrait créer des cimetierres (comme je préfère écrire) pour les amours, bien plus que pour les individus, qui ne sont, comme les bloggeurs et les commentateurs, que les ombres des ombres. Alors que ce sont nos amours qui nous font exister, qui nous donnent un corps. Seuls les corps existent, et sans quelqu'un qui l'aime, qu'est-ce qu'un corps ? Voilà pourquoi la seule religion qui ne soit pas qu'un folklore vite assommant est sans doute le christianisme, qui ne nous parle que d'amour et du corps.

Et dans ce cimetierre (idem), je creuserai les premières tombes et j'y garderai un large terrain. Et sur la stèle de Vincent et moi, j'inscrirai ces vers oubliés :

Là est le bien que tout esprit désire,
Là le repos où tout le monde aspire,
Là est l'amour, là le plaisir encore.


et les trois vers qui suivent, pour ceux qui connaissent.

08/04/2005

08/04/05 - 13:28

Jean-Paul II, fin

Ce pape qu'on enterre avait des convictions, et a subordonné son pouvoir et sa vie à ses convictions — parmi elles, un refus sans compromis du totalitarisme; il parlait un grand nombre de langues, et a voyagé dans encore plus de pays, de sorte que son horizon était le monde ; en retour, il a interessé dans le monde entier. Il avait un souci profond de la justice sociale, pour les autres, et non pour lui.

C'est dire à quel point il n'était pas français.

 

Résumé des épisodes précédents

...cette nuit froide étoilée d'orgasmes qui est la vie d'un pédé (plus ou moins étoilée d'ailleurs selon son poids, son âge, la couleur de sa peau, la taille de sa bite, l'épaisseur de ses sourcils, la marque de ses sous-vêtements et les autres qualités essentielles dans une communauté raffinée)" 24 février 2008


J'aurais dû suivre mes deux jeunes amants dans la nuit parisienne, où tout le monde se fout bien de devoir disparaître un jour ; m'enivrer du bruit avant l'éternité, me couvrir de sueur avant le suaire ; descendre en boîte avant le caveau. Quand je suis mort, en 2001, c'est là que j'ai appris que l'enfer est très supportable quand on n'est pas le seul damné29 juillet 2007


Ah, mon blogue, tu ne m'as pas manqué. On m'a un peu parlé de toi, ces derniers temps. Certains te reprochent de te répéter sur les garçons; d'autres te reprochent de te répéter sur la politique. Mettons les tous d'accord, et répétons-nous ce soir sur les garçons et sur la politique.22 juin 2006


Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre

11 février


Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues. 21 janvier 2006


Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux." 7 janvier 2006


La meilleure forme de gratitude que pourraient avoir pour nous ceux dont nous nous sommes beaucoup occupés, ce n'est pas de s'occuper de nous à leur tour , c'est d'enfin s'occuper d'eux-mêmes. 12 novembre 2005


des fesses fermes et douces, des abdominaux irreprochables, une peau savamment épilée, une musculature sophistiquée, voilà la nourriture ordinaire du gay, mais son bonheur cesse au niveau du cou, lorsqu'il est obligé, pour payer pour le prix de ces corps inoubliables, de supporter un visage imparfait, dégradé, caricatural, vide, pas un de ces visages hétéros qui nous irritent de leur sublime simplicité, de leur mystérieux équilibre. 29 octobre 2005


Un club de sport, c'est comme la littérature française contemporaine : il y a beaucoup de pédés, de plus en plus de femmes, et on y trouve surtout des choses crues et laides étalées avec complaisance. 16 octobre 2005


Car j'ai beau le caresser, le lécher, l'embrasser, le baiser, le sucer, l'enculer, le prendre en moi et que sais-je encore, il reste irrémédiablement vierge de moi. De nos coïts il ne reste rien, et certainement pas un patrimoine; et les êtres qui nous font l'honneur de nous laisser leur donner du plaisir restent pourtant à jamais inentamés. 16 septembre 2005


…le premier garçon qu'on a embrassé est aussi le premier garçon qu'on a niqué.(…)Je crois que c'est une des raisons qui explique le souci particulier du productivisme sexuel des gays, leur attention au rendement annuel de leurs éjaculations et leur industrialisation du spasme7 mai 2005


Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort 21 avril


La punition de ceux qui ont connu le paradis est d'être incapables d'en parler. Condamnés à se taire sur le seul sujet qui importe, ils doivent en plus supporter les interminables conversations des autres sur tout le reste, qui n'existe pas. 10 mars 2005


Trois marins presques nus, presqu'imberbes et presque majeurs m'allumaient en chantant In the Navy — Jamais depuis je n'ai pu écouter les Village people sans bander aussitôt.
18 février 2005


Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération. 12 novembre 2004


Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux (...)9 novembre 2004


Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ? (...)4 novembre 2004


Au fond, Happy Tree Friends, c'est le milieu gay. Il y a beaucoup de couleurs, tout le monde a des coeurs sur le visage, sourit et glapit tout le temps. Et tout le monde fait du mal à tout le monde, et tout finit toujours dans le sang.24 octobre 2004


Ils n'aiment pas

Pour une fois que tu écris quelque chose d'intéressant, ce n'est pas de toi ; dommage Sorty

C'est médiocre, comme tout ce qu'écrit cet auteur
Elizabethtessier

Une vraie petite boucherie intellectualo-sexuelle. Et tout cela avec cynisme "lucide", prétention élitiste et la condescendance qui l'accompagne... Rapport fascinant à l'autre...
Sharruk

Tu es une catastrophe ambulante en matière de politique! Fais plutôt du porno, ça te réussir mieux. Ou de la poésie.
Ma Josiane d'amour

Ce qu'on peut lire comme conneries....
Ronans

Et vive les donneurs de leçon
Fantin