Blog négatif (et révolu)

31/01/2006

31/01/06 - 22:32

Recommencements

J'ai commencé trois récits pour ce blogue, que je n'arrive pas à terminer. Je vais finir par les sortir en l'état, quelle importance ? Vous en rêverez la fin, ce sera aussi bien. Allez, ce soir, je vais me contenter de dial, de blogues , de souvenirs et de nettoyage de msn.

22/01/2006

22/01/06 - 11:38

Avant que l'ombre

(supprimé) (extrait de mon autre blog)

22/01/06 - 11:33

It's all coming back to me now

(extrait de mon autre blog)

21/01/2006

21/01/06 - 00:27

Le club des cinq

1. Pour ces vacances, j'ai pris mon vieil exemplaire des Fleurs du mal. il est horrible : une femme grasse et alanguie en couverture, sur un fond ignoble, avec un nez impossible et des sourcils de pédé. La quatrième de couverture nous annonce que Baudelaire commence la grande aventure de la poésie moderne. Bigre. Pourquoi alors est-il inconnu à l'étranger (comme Racine, d'ailleurs) ? Enfin, je dis cela, et pourtant, j'ai vu exactement le contraire. Je me souviens, dans cette summer school aux Etats-Unis, d'avoir rencontré un américain fou de Baudelaire. Excité par cette découverte, il voulait apprendre le français et mettre en musique les Fleurs du mal. Moi, je l'écoutais distraitement, je brûlais devant les jambes incroyables de mon amour de cet été là. Les fleurs du mal sont moins belles que ces jambes, croyez moi. A la relecture, je trouve plutôt qu'il termine la poésie ancienne (à l'exception de l'Invitation au voyage, bien sûr). Mais ce n'est qu'une relecture, alors qu'il ne sert à rien de lire un poème, il faut l'apprendre par coeur. Croyez moi, la mort des amants, une charogne, c'est quelque chose quand on les sait. Je tiens cela de mon prof de sixième qui nous en a fait apprendre des dizaines. Il faut vivre en portant les vers des autres, avant de mourir pour en créer à son tour des milliers.

2. A peine descendu de l'avion de Marrakech, *** m'appelle pour me proposer de le rejoindre au concert de Mylène. Que ma vie est gay, en ce moment. Faut-il que j'écrive ici ce que j'ai pensé de ce concert ? Je n'en ai rien pensé, j'ai aimé, voilà tout. Je suis bon public, moi : des trappes, des aéronefs, des scènes pleines d'images et des jets d'eau, un piano mélancolique, des arrangements très années quatre vingt, quelques larmes et un garçon qui danse à côté de moi, cela me plaît. J'ai gardé de mes cinq années de versions grecques ce goût si grec du spectacle quand il est spectaculaire. Et l'acoustique était assez mauvaise pour éviter d'entendre certaines paroles idiotes. Je vais essayer de trouver le temps d'y retourner.

3. Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues.

4. Même si j'en ai vu des QI, c'est son cul qui m'a plu.

5. Beaucoup de thèses intéressantes sur Madame Bovary tombent quand on tient compte du petit Justin. Si j'avais fait une maîtrise de lettres, je crois que je l'aurais consacrée à ce personnage, auquel Flaubert donne peut être cinq lignes dans tout l'ouvrage, mais précisément on ne maintient pas sans raison cinq lignes dans un roman qui en comprend des milliers alors même qu'elles sapent toutes les autres. J'ai eu un petit Justin, aussi. Et je ne l'ai même pas appelé pour la nouvelle année.

19/01/2006

19/01/06 - 23:46

Il n'est pas facile d'écrire une chose intelligente sur une chose stupide. Vous savez donc qu'on a révoqué un proviseur au motif qu'il tenait un blog racontant sa vie (pardon pour ce plénoasme) et faisant voir ses fesses et des garçons en caleçon (et dire que j'ai raté cela). Révoqué, c'est-à-dire la sanction disciplinaire la plus grave. Ne soyons pas étonnés. Les faits sont graves : le bonhomme sait écrire, et utiliser internet, cela suffit à le désigner comme anormal dans notre service public de l'éducation (n'a-t-il pas été dénoncé par des professeurs ?). Et puis, nous ne sommes pas impunément le peuple le plus littéraire du monde. Ici, un mot est souvent un crime, aors qu'un acte même barbare n'est plus qu'un problème de société qui appelle une prise de conscience collective, une remise en cause de chacun et la création d'un observatoire national. Il n'y a de violence que verbale et nous avons appris au monde que la langue est fasciste. Ne voit-on pas la fine fleur de notre intelligentsia débattre de longues semaines sur la portée d'un épithète un peu sévère pendant qu'on brûle une femme handicapée, et n'ai-je pas moi-même travaillé quelques mois à préparer des petites phrases pour un présidentiable que vous aimez bien ? Alors, forcément, un blog, c'est beaucoup de mots. C'est même beaucoup de petites phrases.
Je ne comprends pas quelles sont ces valeurs que l'administration de l'Education nationale entend défendre par cette décision (on a bien expliqué ailleurs en quoi les explications du recteur de l'académie de Montpellier sont sottes, une fois qu'on les a traduites en français), mais je vois très bien celle qui a été sacrifiée avec ce malheureux proviseur . Peut être qu'un jour prochain, ce peuple qui prétend avoir appris la liberté aux autres, se réveillera, et voyant enfin que le délabrement épouvantable de l'administration de l'Education nationale ne lui permet plus que d'alimenter le monde de décisions grotesques et de produire de manière industrielle des illettrés et des jours d'absence non justifiées , prendra la seule révocation qui s'impose, celle de l'ensemble de sa direction.

07/01/2006

07/01/06 - 21:54

Papy Boooom

Le vieillissement de la population aura, entre autres conséquences, le développement d'un public gay âgé, dont on voit déjà l'influence désastreuse sur le goût et la création cinématographique.

Je me souviens de la projection de Grande école avec Sammmmmy — je fais gaffe, il me lit maintenant. Il n'y avait que des vieux ou des très vieux dans la salle. D'ailleurs, le film n'est regardable qu'au delà de soixante-dix ans. Plus jeune, comment supporter la lenteur de l'action, la diction alanguie des acteurs qui s'ennuient sans doute plus que nous encore, ce scénario qui n'a comme vertu que de favoriser le transit intestinal, et des scènes de nu pour peine-à-jouir ? Les jeunes gens portent des vestons moutarde, des chemises violettes, des pantalons vert bouteille et des cravates orange, et ils ont les cheveux teints : ces choses là n'existent que sur le char des gays retraités et dans certaines maisons de retraites de la mutualité cheminot.

J'avais annoncé à Sammmmmy, parce qu'il m'arrive aussi souvent qu'à vous de répéter ce que j'ai lu, que nous aurions au moins la satisfaction de goûter au texte d'un auteur reconnu du théâtre contemporain français, acclamé sur les planches-que-le-monde-entier-nous-envie. Nous n'avons pas été déçus. Briguant sans doute la place de Sébastien Lifschitz (déjà évoqué) en tête de la NavetAcademy, le dit auteur, dont j'ai oublié le nom, nous a régalés d'une scène finale d'anthologie. Nous avons donc un jeune beur, qui est peintre en bâtiment et n'a pas fait d'études, et des jeunes gens blond platine qui sont étudiants d'une grande école de commerce. Notez combien l'auteur est dénué de préjugés : les historiens du futur pourront ainsi plus aisément dater le film d'avant la création de la HALDE. Donc le jeune beur, qui a une grosse bite, on n'est pas à une originalité près, emmène la passive blonde Bac plus cinq à la gare du Nord, miraculeusement en activité. Et là, de prononcer cette phrase si merveilleusement ourlée qu'on croirait qu'elle a été "écrite d'encre pailletée" comme disait le regretté Sixte : "Voilà mon école [silence pour ménager l'effet]C'est l'école de la vie". Nous avons bien sûr éclaté de rire, Sammmmmy et moi, avant de nous rendre compte que toutes les cartes vermeilles qui se touchaient autour de nous ne partageaient pas du tout notre hilarité.

Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir
leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux

07/01/06 - 00:45

Un jour, j'écrirai un post ici en écoutant une musique joyeuse et entraînante. Et puis j'écrirai sur le même sujet, en écoutant une musique desespérée. Et, bien sûr, j'écrirai deux posts qui n'auront rien à voir.

07/01/06 - 00:42

Game Over

Je leur ai dit au revoir ce soir. Ce qu'ils étaient nombreux, on aurait même cru qu'ils s'étaient tous réconciliés. J'ai vu MF au fond, si discret, qui n'a pas osé s'approcher. Il y avait aussi MM. qui arrive à faire comprendre mille sentiments différents avec le même sourire muet. Je crois qu'il n'y a qu'à l'incinération d'AT qu'il ne le portait pas. MP et FL, dans la même pièce, disaient tous deux me regretter, c'est quelque chose. Il y a eu les cadeaux, bien sûr. Dans ce genre de situations, c'est l'effort collectif pour le choix des cadeaux qui donne la mesure de l'affection qu'on vous porte — souvenir glacial du départ du précédent Président, à qui on n'avait offert qu'une croûte minable et verdâtre. Oui, oui, on se reverra (vous y croyez ?). Oui, oui, on m'accueillera toujours à bras ouverts si je changeais d'avis (on rirait de mon retour). Mais quand je vous dis que j'ai aimé être parmi vous, voyez-vous que je ne plaisante pas ? Mon chef veut trouver dans mon mémoire d'études sur Sextus Empiricus la raison de mon goût de la contradiction, cette manie de toujours commencer, avant de soutenir n'importe quelle thèse, par adopter la thèse inverse, pour voir. Il y a autre chose qu'il n'a pas dite, et pour cause, c'est qu'avec ce départ, je n'ai plus rien de mon ancienne vie au paradis.

05/01/2006

05/01/06 - 19:51

Le vrai moi

— et par amour pour moi, tu ferais quoi ?
— euh... des choses insensées.
— oui, mais quoi ?
— eh bien...ahem...pour toi,
Pour toi, je dirais que Sébastien Lifschitz a réussi un chef d'oeuvre de sensibilité dans Presque rien, dont les deux personnages principaux sont merveilleux de justesse et de complexité ; je dirais que notre modèle social est le meilleur du monde ou plus modestement que le monde entier nous l'envie, d'ailleurs il n'est pas un jour sans que l'on nous annonce qu'une délégation étrangère vient ici étudier ce miracle ; que les professeurs de l'Education nationale sont des héros qui font tous les jours où ils travaillent des efforts admirables qui ne privent que vingt pour cent de leurs anciens élèves de la faculté de lire ; que Jacques Chirac est un homme d'Etat; que le service minimum dans les transports publics est une menace quasi-inconstitutionnelle au droit de grève, une des plus nobles conquêtes de l'humanité lorsqu'il est exercé par de agents publics ; que Laurent Terzieff est un acteur tout en finesse et en subtilité; que Sarkozy, c'est Le pen; que le chômage de masse en France est un problème compliqué et qu'on a tout essayé ; qu'il faut donner plus de moyens à la justice, qui a une charge de travail qui ne cesse d'augmenter depuis trente ans ; que Stevezissou a un esprit délié et un humour novateur ; que Florian Zeller est un romancier prometteur ; que l'homosexualité, c'est sympa même quand on a dépassé vingt ans ; qu'Amelie Nothomb est un écrivain qui a du style ; que mes voisins du dessus sont des gens estimables ; que François Hollande a du charisme ; que Laurent Fabius est une intelligence puissante ; que Dominique de Villepin est un libéral et un poète ; que la compétitivité d'une économie, cela veut dire quelque chose, et quelque chose d'essentiel aujourd'hui ; que la politique agricole commune est dans l'intérêt de nos agriculteurs en particulier et de notre économie en général ; que je n'écoute jamais Madonna ; qu'il n'y a pas de racaille dans les cités ; que la madeleine de Proust est une idée originale et intéressante; qu'il ne faut jamais sauter les descriptions des rangées d'aubépines chez ce même écrivain et que ses métaphores ne sont pas jamais grotesques ; que je n'ai pas peur de mourir; que Besancenot pose les vrais problèmes ; que je ne donnerais jamais tous mes livres pour baiser ta peau ni dix ans de ma vie pour une nuit entière avec toi.
— Tu es vraiment une pute.

04/01/2006

04/01/06 - 09:51

Joyeux Noël et bonne année

(adapté d'un texte qui circule sur internet, d'auteur inconnu).

Please accept, with no obligation, implied or implicit, upon my part, my best wishes for an environmentally conscious, socially responsible, low stress, non-addictive, gender neutral celebration of the winter solstice holiday and a happy new Year.

By accepting this greeting, you are accepting these terms.

This wish is limited to the customary and usual good tidings for a period of one year, or until the issuance of a subsequent holiday greeting, whichever comes first.

"Holiday" is not intended to be, nor shall it be considered to be, limited to the usually accepted Judeo-Christian celebrations or observances, or to such activities of any organized or ad hoc religious community, group, individual or belief (or lack thereof).

Nor is the use of the adjective "Happy" intended to demean, or otherwise cause harm in any way to any party diagnosed, or likely to be diagnosed, with clinical depression, or who may or may not feel that they should be diagnosed with said condition.

This greeting is subject to clarification or withdrawal, and is revocable at the sole discretion of the wisher at any time, for any reason or for no reason at all. This greeting is freely transferable with no alteration to the original greeting.

This wish is limited to the customary and usual good tidings for a period of one year, or until the issuance of a subsequent greeting, whichever comes first.

This greeting implies no promise by the wisher to actually implement any of the wishes for the wishee her/himself or others, or responsibility for the consequences which may arise from the implementation, or non-implementation of same.

Greeting is void where prohibited by law.

Please consult your doctor, and/or attorney, before accepting any of the greeting contained herein.


If you agree to the terms of the greeting listed herein, please proceed to the actual greeting, outlined below

"Happy Winter Solstice Holiday"
"Happy New Year"


 

Résumé des épisodes précédents

...cette nuit froide étoilée d'orgasmes qui est la vie d'un pédé (plus ou moins étoilée d'ailleurs selon son poids, son âge, la couleur de sa peau, la taille de sa bite, l'épaisseur de ses sourcils, la marque de ses sous-vêtements et les autres qualités essentielles dans une communauté raffinée)" 24 février 2008


J'aurais dû suivre mes deux jeunes amants dans la nuit parisienne, où tout le monde se fout bien de devoir disparaître un jour ; m'enivrer du bruit avant l'éternité, me couvrir de sueur avant le suaire ; descendre en boîte avant le caveau. Quand je suis mort, en 2001, c'est là que j'ai appris que l'enfer est très supportable quand on n'est pas le seul damné29 juillet 2007


Ah, mon blogue, tu ne m'as pas manqué. On m'a un peu parlé de toi, ces derniers temps. Certains te reprochent de te répéter sur les garçons; d'autres te reprochent de te répéter sur la politique. Mettons les tous d'accord, et répétons-nous ce soir sur les garçons et sur la politique.22 juin 2006


Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre

11 février


Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues. 21 janvier 2006


Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux." 7 janvier 2006


La meilleure forme de gratitude que pourraient avoir pour nous ceux dont nous nous sommes beaucoup occupés, ce n'est pas de s'occuper de nous à leur tour , c'est d'enfin s'occuper d'eux-mêmes. 12 novembre 2005


des fesses fermes et douces, des abdominaux irreprochables, une peau savamment épilée, une musculature sophistiquée, voilà la nourriture ordinaire du gay, mais son bonheur cesse au niveau du cou, lorsqu'il est obligé, pour payer pour le prix de ces corps inoubliables, de supporter un visage imparfait, dégradé, caricatural, vide, pas un de ces visages hétéros qui nous irritent de leur sublime simplicité, de leur mystérieux équilibre. 29 octobre 2005


Un club de sport, c'est comme la littérature française contemporaine : il y a beaucoup de pédés, de plus en plus de femmes, et on y trouve surtout des choses crues et laides étalées avec complaisance. 16 octobre 2005


Car j'ai beau le caresser, le lécher, l'embrasser, le baiser, le sucer, l'enculer, le prendre en moi et que sais-je encore, il reste irrémédiablement vierge de moi. De nos coïts il ne reste rien, et certainement pas un patrimoine; et les êtres qui nous font l'honneur de nous laisser leur donner du plaisir restent pourtant à jamais inentamés. 16 septembre 2005


…le premier garçon qu'on a embrassé est aussi le premier garçon qu'on a niqué.(…)Je crois que c'est une des raisons qui explique le souci particulier du productivisme sexuel des gays, leur attention au rendement annuel de leurs éjaculations et leur industrialisation du spasme7 mai 2005


Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort 21 avril


La punition de ceux qui ont connu le paradis est d'être incapables d'en parler. Condamnés à se taire sur le seul sujet qui importe, ils doivent en plus supporter les interminables conversations des autres sur tout le reste, qui n'existe pas. 10 mars 2005


Trois marins presques nus, presqu'imberbes et presque majeurs m'allumaient en chantant In the Navy — Jamais depuis je n'ai pu écouter les Village people sans bander aussitôt.
18 février 2005


Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération. 12 novembre 2004


Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux (...)9 novembre 2004


Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ? (...)4 novembre 2004


Au fond, Happy Tree Friends, c'est le milieu gay. Il y a beaucoup de couleurs, tout le monde a des coeurs sur le visage, sourit et glapit tout le temps. Et tout le monde fait du mal à tout le monde, et tout finit toujours dans le sang.24 octobre 2004


Ils n'aiment pas

Pour une fois que tu écris quelque chose d'intéressant, ce n'est pas de toi ; dommage Sorty

C'est médiocre, comme tout ce qu'écrit cet auteur
Elizabethtessier

Une vraie petite boucherie intellectualo-sexuelle. Et tout cela avec cynisme "lucide", prétention élitiste et la condescendance qui l'accompagne... Rapport fascinant à l'autre...
Sharruk

Tu es une catastrophe ambulante en matière de politique! Fais plutôt du porno, ça te réussir mieux. Ou de la poésie.
Ma Josiane d'amour

Ce qu'on peut lire comme conneries....
Ronans

Et vive les donneurs de leçon
Fantin