Blog négatif (et révolu)

30/07/2006

30/07/06 - 01:18

Une tempête sous un crâne

Lundi soir, dans ce monde et dans tous les autres, il fallait être Netromain.

Ma bouche dans sa bouche, sa bouche dans ma bouche, j'avais syphonné tout le bonheur possible de l'univers.

Evidemment, je serais bien en peine d'expliquer pourquoi. Simone Veil disait que certaines choses étaient dégradées, quand on les réduisait à une affirmation ou à une négation, alors qu'il fallait pour elles se contenter de contemplation. Oui, mais qu'y a-t-il à voir ? Après tout, j'en connais qui couchent tous les soirs avec un garçon de vingt ans différent, et qui ne font pas pour autant des déclamations dans leur blogue. Je tourne toujours autour de cette contradiction : pourquoi ces événements si fréquents chez les autres ont un tel retentissement chez moi ?

Nous trouvons des gens très bien pour nous expliquer que l'amour naît de la singularité de la personne que nous désirons, que tout provient d'elle ; et bien sûr, les qualités de la personne rencontrée expliquent l'intensité de notre passion mais cette thèse est évidemment réfutable. Nous en trouvons d'autres pour nous expliquer que nous sommes nous-mêmes la source de toutes nos passions, que l'autre n'y prend au mieux que le rôle de déclencheur, de support, mais qu'il s'agit en fait que de nous, de nos idées, d'un débordement de notre imagination ; et que notre passion n'est infinie que parce qu'elle est une idée. Et cette thèse est aussi réfutable. Heureusement qu'après quatre années de lectures intensives, je suis tombé, enfin, sur le fin mot de l'histoire, en un seul paragraphe inattendu d'un ouvrage méconnu.

Evidemment, je l'ai repris, ce bouquin, et j'ai relu ces lignes qui crachent le morceau, et vous laissent heureux et désespéré.

Tout cela ne donnera rien, sans doute : je l'ai retrouvé avant-hier. Il m'a parlé de son amour de vacances, qui veut se marier. J'ai fait de l'esprit. Il m'a dit : c'est fou dès que je dis un truc tu trouves toujours le moyen de rebondir dessus. Nous avons parlé de lui, bien sûr, de son boxer, de son pantalon en lin, et de son coeur. Comment fait-on la cour, déjà ?

25/07/2006

25/07/06 - 21:49

Free balls (sic)

Presqu'exactement sept années après avoir rencontré Damien dans les circonstances que j'ai racontées, voilà que le sort m'a donné, et repris, un nouveau Damien. Même nuit chaude, même canapé vert, même impuissance du netromain à avancer vers la conclusion, même force incroyable sous une peau d'enfant, même bouche inespérée, et même perte tragique (mais pourquoi l'éclair ne me dure jamais, René *?). Heureusement, il avait les cheveux mi-longs**, et il est venu free balls (sic); il a la voix forte et quelques centimètres de plus que moi. En revenant de la campagne, dimanche soir, j'ai passé dans la voiture la chanson qui exprime le mieux le bonheur, et nous l'avons tous chantée comme une prière : que les cieux ont été prompts à m'exaucer ! (pardon pour l'envolée, je viens de relire du Musset).

J'avais une tête stupide, ce matin, au bureau, comme un smiley vivant. Putain, comme la vie serait belle si je la vivais avec lui, et que Chateaubriand est un âne d'avoir écrit : "le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie." Quand il (le jeune homme, pas le styliste) m'a dit :"je vais peut-être rentrer chez moi" alors que nous étions encore sur le canapé (réponse A = vert; réponse B = blanc; réponse C = cramoisi), j'ai vraiment redouté d'arriver à la mort sans avoir senti la vie, et je peux vous jurer que ce n'est pas le bonheur. Maintenant, voilà le moment le plus pénible, celui où l'on espère un sms, où l'on se compose un air indifférent, où l'on cherche l'introuvable défaut qui calmerait l'angoisse, où l'on crie de chaque minute perdue, puisqu'elle est sans lui; où l'on ne voit plus le monde, parce qu'on rêve éveillé vingt années avec lui. Il faudrait que je retrouve ce vieux post où j'explique qu'au fond, c'est la durée d'une relation qui en fait le prix, plus que l'intensité d'une seule fois ; et que je voulais bien sacrifier mille beaux garçons, pour rester mille jours avec le même. Alors, si Dieu me lit, je me mets à genoux pour le remercier, mais qu'Il ne me retire pas *** tout de suite, et qu'il me laisse Lui montrer tout l'amour dont la créature est capable envers la créature.


* référence à un précédent post, disponible dans la même collection. Par honnêté, je me sens tenu de tempérer le jugement que je portais sur ce vers navrant de René Char. Je lis en effet chez Vigny le vers suivant : "Monte aussi vite au ciel au ciel que l'éclair en descend" que je n'aurais sans doute pas relevé, si Sainte-Beuve ne l'avait assorti du commentaire suivant : "un de ces vers immenses, d'une seule venue, qui embrassent en un clin d'oeil les deux pôles." Peut-être que la poésie devient nulle dès qu'elle parle de l'éclair, comme moi quand je raconte mes garçons ?

** cela lui donnait un côté furieusement pouletfamily.

25/07/06 - 02:45

Visiteur du soir

Il est parti en me disant : il faut que tu dormes, tu travailles demain. Je lui ai répondu que c'est s'il part que je ne dormirai pas. Comme il s'en allait vraiment, j'ai tenté un tu ne veux pas me faire un vrai bisou, avant de repartir chez papa et maman ? Il m'a roulé un patin qui m'a laissé fou et désespéré. Ce qui a précèdé, je n'ai pas le courage de vous le mettre en mots.

22/07/2006

22/07/06 - 15:52

Nostradamus Junior

Je viens de relire mon dernier post, interrompu par une violente douleur. Ahem...certes, ce n'était qu'un premier jet, mais il y a de quoi s'arrêter tout net d'écrire, surtout depuis que j'ai découvert le blogue d'Olivier, qui est une merveille de style et d'intelligence. Enervant, l'Olivier en cause : nos vies sont presque identiques, mais il est en tout point le meilleur. Bon, quand j'aurai le temps, j'essaierai de mieux le tourner (je parle du post, pas d'Olivier, encore que...) M'enfin, si je n'ai pas de style, je dois me reconnaître un vrai talent de prévisionniste : pour ceux qui me lisent, j'avais émis l'hypothèse, il y a quelques mois, que notre modèle social en viendrait à frapper nos bouches d'une redevance, parce qu'elles peuvent reproduire des chansons, et notre matière cervicale d'une taxe, parce qu'elle peut contenir des fichiers protégés par le droit d'auteur. Et voilà que je tombe sur la mésaventure suivante, tirée d'un article de la presse régionale. On y relate le spectacle de fin d'année, à la salle polyvalente de Peillac, près de Redon. Sur scène, les enfants de l'école publique « La marelle » chantent, dansent, et jouent la comédie devant leurs parents attendris. A la fin, leur institutrice leur tend le micro, et les petits décident de faire une suprise aux maîtresses qui les quittent cette année, en chantant Adieu monsieur le professeur d'Hugues Aufray.

Je recopie la suite :"Fin juin, la directrice reçoit un coup de fil de l'antenne lorientaise de la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). « On m'a demandé l'adresse exacte de l'école. J'ai voulu en savoir plus. Elle m'a dit que c'était à propos de cette chanson. » Un courrier est arrivé lundi dernier. L'enveloppe comprenait une note de débit de 75 €, ainsi qu'un courrier : « Vous avez utilisé des oeuvres du répertoire de la Sacem sans avoir demandé à notre société l'autorisation préalable, formalité obligatoire prévue par le code de la propriété intellectuelle. » Et l'utilisation de ce répertoire est considérée comme un délit de contrefaçon. Solenn Boussicaud est abasourdie. Faute de paiement, conclut la Sacem, une procédure judiciaire sera intentée. « Notre rôle est d'autoriser la diffusion et de percevoir des rémunérations pour le compte des auteurs. Les écoles le savent. Elles reçoivent des formulaires en début d'année », commente Éric Bourson, responsable de la Sacem dans le Grand Ouest."

Je ne sais comment il faut appeler cela : du racket en bande organisée ou du non-capitalisme sauvage (Ah ! que le marché est préférable à cette économie administrée sous fond de violence légale) ? Je vois surtout qu'il n'y a sans doute personne de gauche, en France, puisque cela ne choque personne (il faut dire que les distinctions politiques ne sont fondées, dans notre pays, que sur le type de rentes inutiles à protéger ; et qu'il ne s'agit jamais dans nos alternances politiques de contester le principe des rentes, mais juste d'en modifier les niveaux respectifs). Et j'attends encore l'intellectuel qui écrira enfin que le droit de propriété intellectuelle, c'est le vol.

14/07/2006

14/07/06 - 23:30

Champions du monde

Je lui demande un thème d'article pour ce blogue, et il me propose : "boxer blanc et renouveau du communisme en France depuis 1995", deux sujets d'une importance très inégale ; si je peux revendiquer un début de compétence pour le premier, je n'en ai aucune pour le second, qui n'en réclame d'ailleurs très peu, tant la doctrine coco se résume à une erreur dans une équation simple qu'elle a elle-même posée. Je vais donc vous entretenir de la fête nationale, cela va vous assommer et nous pourrons baiser.

Je reste étonné qu'on ait choisi comme fêteunationaleu de commémorer une émeute pendant laquelle une foule stupide est allée faire couler du sang sans raison, pour sortir de prison quelques fous et montrer à la face du monde la piètre idée qu'elle se faisait de la liberté et des droits de l'homme, en élevant ce ratage à la dignité de symbole. Et puis, je me suis dit que cela convenait assez bien à un peuple qui n'aime que les chaînes, les mots en majuscule et les mouvements d'humeur. C'est dire si François Hollande a ses chances. Notez cependant que nous restons, malgré l'invention des massacres de masse au nom du bonheur suprême et du sens de l'histoire, le peuple le plus policé, le plus ordonné du monde ; regardez comment nous faisons sauter des pétards le soir de la fête nationale, et jamais deux jours avant ou trois jours après; de même que les kiosques à musique de nos jardins ne sont utilisés que le soir de fête de la musique, et que les gays français ne défilent que le jour de la gay pride, après avoir acquitté la redevance tantouze auprès du syndicat national de la mafia gaie.
Avec ces propos de table, j'ai perdu le premier thème. Comment en parler sans être en feu ? (à suivre)

10/07/2006

10/07/06 - 22:38

L'éclair me dure dur.

Le luxe est la meilleure consolation des coeurs solitaires, me disais-je à ****. Je vous dois sans doute des excuses pour une phrase aussi plate, qu'on imagine tirée d'un roman de Labro (notez que tout n'est pas à jeter, chez Labro. Prenez sa bibliographie, et vous aurez la liste de mes dernières rencontres : Quinze ans, L'Etudiant étranger, ...).

Je peux vous la faire autrement, tiens, à la René Char : Du Célibat, le luxe toujours brûlera le feu de l'éclair en consolation. René Char est un génie : il avait compris avant tout le monde que la poésie ne serait bientôt plus là que pour permettre des citations sur des cahiers de texte d'adolescentes à lunettes. Finie la honte des robes à fleurs et des boutons sur le visage, puisque le maître a écrit la phrase définitive qui absout tous les ridicules et toutes les ratés : Impose ta chance, Serre ton destin et va vers ton risque. A te regarder ils s'habitueront ! Remarquez, cela a bien marché pour François Hollande et Flavie Flament.

Je me souviens être entré en resistance, en hypokhâgne, lorsque notre prof de lettres avait voulu, en préambule à un cours sur les formes courtes, comparer sur un tableau une pensée de Pascal, une maxime de La Rochefoucault, un aphorisme de La Bruyère et ...comment dire ? un slogan de René Char : "L'éclair me dure"; pour nous indiquer que c'était le Char à bia qui était le plus riche en littérature, puisque la littérature naît, depuis que Barthes nous l'a appris, du seul rapprochement des mots que l'on ne rapproche pas, c'est-à-dire de la ferme intention préalable de ne rien dire combinée à l'indiscutable résultat de ne rien avoir dit. Voilà, l'éclair, durer, et le moi au milieu qui les réunit : la littérature c'est cela, nous assénait-elle, sans savoir que je la prendrais au mot, et que je ne lui rendrais plus jamais de copie sans avoir construit toute ma troisième partie sur ce seul exemple. Je crains qu'elle ne m'ait jamais pardonné mon fou rire trop peu discret, quand, voulant nous initier au mystère du génie Char ivari, elle nous confia qu'il l'avait révélé en une somptueuse formule : "mon métier est un métier de pointe" au jeu de mot précocément beigbederien, mais vraiment rien.
Un an plus tard, en khâgne, j'envoyais des petits mots à toute la classe, pendant les interminables cours de philo, où ils pouvaient tantôt lire : "l'éclair me dure" et tantôt "mon métier est un métier de pointe".

Avec tout cela, je ne vous ai pas raconté mes vacances. En fait, je devais ici poster une photo d'un jeune homme en zingaro (enfin, en moule bite mais avec le terme brésilien, car il l'a acheté au Brésil et que cela fait plus chic, de l'appeler comme cela et de l'acheter au Brésil), qui m'a accompagné surtout dans la piscine, avec comme légende, le proverbe espagnol destiné aux voyageurs : un compagnon est un maître. Mais outre que la photo n'a pas été prise et qu'il faut à présent attendre qu'il daigne me l'envoyer, je ne voulais pas vous donner une raison de plus de me détester.

10/07/06 - 22:07

La société de cour (2)

Rien de tel que de lire le Nouvel Obs pour se réacclimater à la France, après qu'on l'a quittée quelques jours. Le dernier numéro de l'hebdomadaire consacre en effet parmi les trois personnalités en hausse de la semaine son propre "directeur et fondateur", Jean Daniel. Ahem. Sans doute Jean Daniel a-t-il reçu le prix schmoll, ce qui le rend éminément distinguable. Mais quelle sorte d'homme est-il donc pour laisser publier une telle flagornerie dans le journal qu'il dirige ? Au moins le journaliste qui l'a écrite n'en sera sans doute pas récompensé. S'il lisait lui-même le Nouvel Obs, et particulièrement le précédent numéroqui consacrait la couverture de son supplément télé à Jean Daniel, il saurait qu'il a écrit une ânerie : Jean Daniel ne peut pas être en hausse, puisqu'il est déjà au sommet.

 

Résumé des épisodes précédents

...cette nuit froide étoilée d'orgasmes qui est la vie d'un pédé (plus ou moins étoilée d'ailleurs selon son poids, son âge, la couleur de sa peau, la taille de sa bite, l'épaisseur de ses sourcils, la marque de ses sous-vêtements et les autres qualités essentielles dans une communauté raffinée)" 24 février 2008


J'aurais dû suivre mes deux jeunes amants dans la nuit parisienne, où tout le monde se fout bien de devoir disparaître un jour ; m'enivrer du bruit avant l'éternité, me couvrir de sueur avant le suaire ; descendre en boîte avant le caveau. Quand je suis mort, en 2001, c'est là que j'ai appris que l'enfer est très supportable quand on n'est pas le seul damné29 juillet 2007


Ah, mon blogue, tu ne m'as pas manqué. On m'a un peu parlé de toi, ces derniers temps. Certains te reprochent de te répéter sur les garçons; d'autres te reprochent de te répéter sur la politique. Mettons les tous d'accord, et répétons-nous ce soir sur les garçons et sur la politique.22 juin 2006


Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre

11 février


Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues. 21 janvier 2006


Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux." 7 janvier 2006


La meilleure forme de gratitude que pourraient avoir pour nous ceux dont nous nous sommes beaucoup occupés, ce n'est pas de s'occuper de nous à leur tour , c'est d'enfin s'occuper d'eux-mêmes. 12 novembre 2005


des fesses fermes et douces, des abdominaux irreprochables, une peau savamment épilée, une musculature sophistiquée, voilà la nourriture ordinaire du gay, mais son bonheur cesse au niveau du cou, lorsqu'il est obligé, pour payer pour le prix de ces corps inoubliables, de supporter un visage imparfait, dégradé, caricatural, vide, pas un de ces visages hétéros qui nous irritent de leur sublime simplicité, de leur mystérieux équilibre. 29 octobre 2005


Un club de sport, c'est comme la littérature française contemporaine : il y a beaucoup de pédés, de plus en plus de femmes, et on y trouve surtout des choses crues et laides étalées avec complaisance. 16 octobre 2005


Car j'ai beau le caresser, le lécher, l'embrasser, le baiser, le sucer, l'enculer, le prendre en moi et que sais-je encore, il reste irrémédiablement vierge de moi. De nos coïts il ne reste rien, et certainement pas un patrimoine; et les êtres qui nous font l'honneur de nous laisser leur donner du plaisir restent pourtant à jamais inentamés. 16 septembre 2005


…le premier garçon qu'on a embrassé est aussi le premier garçon qu'on a niqué.(…)Je crois que c'est une des raisons qui explique le souci particulier du productivisme sexuel des gays, leur attention au rendement annuel de leurs éjaculations et leur industrialisation du spasme7 mai 2005


Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort 21 avril


La punition de ceux qui ont connu le paradis est d'être incapables d'en parler. Condamnés à se taire sur le seul sujet qui importe, ils doivent en plus supporter les interminables conversations des autres sur tout le reste, qui n'existe pas. 10 mars 2005


Trois marins presques nus, presqu'imberbes et presque majeurs m'allumaient en chantant In the Navy — Jamais depuis je n'ai pu écouter les Village people sans bander aussitôt.
18 février 2005


Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération. 12 novembre 2004


Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux (...)9 novembre 2004


Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ? (...)4 novembre 2004


Au fond, Happy Tree Friends, c'est le milieu gay. Il y a beaucoup de couleurs, tout le monde a des coeurs sur le visage, sourit et glapit tout le temps. Et tout le monde fait du mal à tout le monde, et tout finit toujours dans le sang.24 octobre 2004


Ils n'aiment pas

Pour une fois que tu écris quelque chose d'intéressant, ce n'est pas de toi ; dommage Sorty

C'est médiocre, comme tout ce qu'écrit cet auteur
Elizabethtessier

Une vraie petite boucherie intellectualo-sexuelle. Et tout cela avec cynisme "lucide", prétention élitiste et la condescendance qui l'accompagne... Rapport fascinant à l'autre...
Sharruk

Tu es une catastrophe ambulante en matière de politique! Fais plutôt du porno, ça te réussir mieux. Ou de la poésie.
Ma Josiane d'amour

Ce qu'on peut lire comme conneries....
Ronans

Et vive les donneurs de leçon
Fantin