Blog négatif (et révolu)

29/08/2007

29/08/07 - 22:15

Éloge de Sarkozy par une artiste parisiennement fêtée

On en parle encore peu, mais vous savez à quel point ce blogue sait être du monde. La victoire de Nicolas Sarkozy sera célébrée bientôt ailleurs que sur le blog, pardon, dans le livre de Yasmina Reza, par une artiste d'un autre genre, mais qui partage avec la Sécurité sociale, le camembert et le Centre Pompidou la périphrase automatique : que le Monde entier nous envie. Clara Halter vient d'annoncer qu'elle avait récupéré une station-service Total, qu'elle comptait repeindre en gris, pour y écrire dans toutes les langues du Monde et en lettres cursives blanches : Nicolas Sarkozy.

Je vous en donne un court extrait :

Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy

Cette oeuvre, qui sera installée au coeur du jardin des tuileries, sera appelée "le Mur de la Présidence de la République" et fera écho à son frère ainé, le Mur de la Paix, dont nous reproduisons ci-dessous, pour l'édification de ceux qui n'ont pas la chance d'avoir pissé dessus, une photographie qui dit assez le génie de son créateur.



Le Mur de la Paix, de l'artiste Clara HALTER et de l'architecte
Jean-Michel WILMOTTE

23/08/2007

23/08/07 - 16:14

Éloge de Nicolas Sarkozy par une dramaturge internationalement fêtée

Le début de mandat de Nicolas Sarkozy est décidément placé sous le signe de la morue. Cette espèce, on la croyait condamnée à un peu de discrétion, dans sa réserve naturelle de la rive droite où elle est vulgairement appelée femme du monde, ou à ne sortir que pour des soldes privés, dans son nouvel écosystème de la rive gauche où elle répond plus volontiers au nom d' artiste engagée. Là voilà objet de toutes les attentions, botoxée à la lèche de journaliste, et sollicitée à nouveau pour enfanter dans un respect stupéfait des créations à son image. La dernière en date est l'hagiographie de Nicolas Sarkozy par Yasmina Reza. Il faut goûter en connaisseur la prose du journaliste du Point contraint d'expliquer l'importance de cet auteur, qui n'en a aucune, avec une emphase suffisante pour lui éviter la liste de proscription. Ainsi, de Christophe Ono-dit-Biot, la formule "une dramaturge internationalement fêtée" qui rappelle ce qu'on écrit de Mireille Matthieu ; de Marc Weitzmann, dont on nous précise quand même qu'il est son ami, un seul compliment, durement cherché on l'imagine : "La frivolité est sa marque. La frivolité la plus extrême est son élégance" : on imagine que les spectateurs de ses pièces, à "New York, Buenons Aires, Madrid, Varsovie, que sais-je encore ?" ont dû eux aussi "fêter" sa "frivolité" après avoir somnolé devant l'un ou l'autre de ses chefs-d'oeuvre — impossible d'imaginer qu'une de ses pièces puisse être plus faible, l'admiration qu'on doit lui vouer ne souffre aucune nuance, aucune mesure, aucun degré—, maudit l'entr'acte qui les a tiré d'un si doux repos, et soutenu du regard tel acteur deséspéré de ses propos.

Mais parlons plutôt de l'oeuvre (qu'écris-je ? du chef-d'oeuvre) de YR, L'Aube, le soir ou la nuit dont le titre claque comme celui d'une chanson d'Adjani, et dont le sujet est : Nicolas Sarkozy. Enfin, c'est ce qui est annoncé, car les extraits fournis en avant-première par le Point nous font penser, à nous qui avons l'habitude du commentaire composé, que le vrai sujet pourrait être ailleurs, pourrait être Yasmina Reza : "Nicolas me présente comme un génie et Tony [Blair, NDLR]me dit poliment qu'il a eu plusieurs échos de mes succès londoniens ; Giscard d'Estaing : "Oh, Art, c'était magnifique" ; Nicolas Sarkozy "Il est honoré que je veuille faire son portrait". Sans doute, quand sa correspondance sera publiée, trouvera-t-on chez Yasmina Reza cette formule : "Au fond, Yasmina Reza, c'est moi".

Et de Yasmina Reza, nous apprenons beaucoup :

a) Yasmina Reza est intelligente : "Qu'est-ce qui vous sépare de George Bush ? — Ce qui me sépare de George Bush ? Il a été élu deux fois président des Etats-Unis.
Aucun des journalistes présents ne paraît mesurer l'intelligence de cette réponse, et je ne la verrai nulle part reproduite dans la presse française.
"

b) Yasmina Reza sait lire et croit aux Astres : "Elle s'affole quand elle lit dans la presse qu'un "Un astrologue et deux voyantes prédisent sa défaite (...) J'espère qu'il ne va pas lire le journal"

c) Yasmina Reza a l'oeil : "En février 2006, il s'est arrêté pour parler avec un vendeur de timbres.(...) Cette photo absolument banale est la plus extraordinaire de toutes."

A partir des mêmes phrases, nos commentateurs aux ordres en tirent d'autres conclusions, que nous ne nous permettrons pas, nous qui n'avons pas une si forte vue : "Elle met dans le monde politique une dimension métaphysique en ce sens qu'elle regarde l'action politique par rapport à la mort, à l'éternité, à la vie humaine, à toutes ces choses qui nous dépassent" (Patrick Devedjian, lyrique) "Truffé de formules cinglantes" (Christophe Ono-dit-Biot avec Denis Demonpion : les formules en question figurent supra ou alors on regrette qu'il n'en ait cité aucune). Son texte "contient comme cela quelque morceau de nuit et de silence dédié aux hommes qui l'intéressent" (Marc Weitzmann, son ami).

Je vous en souhaite une bonne lecture.

23/08/07 - 15:30

Fin des vacances (MàJ)

1. Rupture avec Nicolas. Enfin, comment dire d'une histoire qui n'a jamais vraiment commencé qu'elle a fini ? Il doit y avoir bien des manières, vu que ce n'est que cela que racontent les blogs gays, des histoires qui n'ont ni commencement ni fin, ni durée ni matière, ni forme ni fond. Nicolas était surpris de mon attention à ses détails, quand il pensait qu'il me fallait juste l'enculer. La dernière soirée, je l'ai passée à l'apprendre, lui qui était assis en slip dans mon lit, je le touchais à des endroits improbables, pendant qu'il pensait, sûrement, à ***. Quand il s'est souvenu de moi, dont la tête reposait sur l'une de ses jambes, il m'a caressé le bras. Il s'est rhabillé, et il est parti sur une promesse qu'il ne tiendra pas. Comme font les filles blessées, je l'ai bloqué, puis supprimé de ma liste de contacts msn. Le lendemain, incapable de respirer, car seuls les jeunes gens nous tiennent la tête hors de l'eau, je lui ai bien sûr envoyé un message sur son portable.

2. Trois jours à Londres. Voilà où mènent le célibat et l'eurostar. Je retrouve Monique mixant pour la So Ho Pride (Proof on file) :
.
Les anglais ont eu le génie de passer la Pride à la surmultipliée ; de la Gay Pride sont nés Caïn et Abel, la Brighton Pride et la SoHo Pride. Nous défilons donc, observant un Abercrombie and Fitch saluant un autre Abercrombie and Fitch (se racontent-ils les soldes d'Abercrombie and Fitch ?), désirant un total look Dolce & Gabanna (la tendance, cette année, consiste à porter des t-shirts constellés de trous), remarquant qu'avec la proportion majoritaire de gueules cassées, une pride ressemble à un appel au don pour la recherche sur les maladies orphelines. Dans les bars londoniens, il n'est plus possible, depuis juillet, de fumer. La kétamine, le GHB, la coke, l'ecstasy, le LSD, le MDMA et autres pastilles, fluides, injections, poudres restent bienvenus. Au Profile bar, un mec nous dévisage, la bouche ouverte. Il finira dans les bras d'un vieil homme, qu'il embrassera comme le font les fiottes qui n'ont pas de coeur, c'est-à-dire en léchant le bord de sa bouche. Quelques heures plus tôt, nous échouons devant une comédie musicale proche de la relégation, dans un minuscule théâtre. Le spectacle est époustouflant, bien sûr : nous ne sommes pas à Paris.

12/08/2007

12/08/07 - 13:18

Le journal de BlueMonic

Etre unique. Dans sa tête et dans l'allure. Ne ressembler qu' à soi. Unique jusqu'à l'ivresse, jusqu'au vertige. Unique comme la couture. Exclusif à n'importe quel prix. Exclusif jusqu'au danger. Orgueilleusement solitaire. Unique à faire peur. Unique jusqu'à l'insolence, jusqu'à l'excès. Se noyer dans la chair. Parfois se perdre. La provocation sans limite. Total look? L'anticonformisme du rare... (texte original de Bluecosmic, si sic)



BlueMonic porte un pull Lanvin. Sautoir de perles, Mikimoto. Montre "Bangle" et bague "Gun", Repossi. Gants Givenchy.

10/08/2007

10/08/07 - 17:07

Blog fiction [MàJ]

2011, déjà ! Comme le temps passe. J'ai l'impression que le début de mandat de Nicolas Sarkozy était hier. Je regarde mollement les débuts de l'avant campagne officielle. Le Président, très combattif, annonce un programme audacieux, qui devrait marquer une vraie rupture : mise en place d'une Commission de Réflexion sur un projet de Service Minimum dans les transports, confiée à une personnalité agréée par l'opposition ; une loi instituera une Haute Autorité de débat sur l'éventualité d'une autonomie des universités, dont le projet a déclenché l'ire du leader étudiant Bruno Julliard qui menace d'un troisième tour social,si cette réforme doit mener au rétablissement des notes inférieures à dix sur vingt dans les facultés ; enfin, serait institué un Haut Conseil à la Fonction publique, qui réfléchirait aux modalités de non-remplacement d'un fonctionnaire sur douze qui partirait à la retraite, afin de faire passer le ratio de dette publique sur PIB en dessous de 1, comme le conseillait la mission Roland Magdane/Madame Dominique sur l'avenir de l'Etat.

Du côté de la gauche, François Hollande, revenu à la tête du Parti d'Union des Gauches diverses, bi, trans et écologiques, a salué le XXVème rapport sur la refondation, dit Rapport Benoît Hamon-Thomas Hollande : "Ce rapport propose des idées intéressantes pour notre futur programme : contrats jeune-emploi-citoyen de cinq annés dans les mairies et les préfectures pour promouvoir le spectacle vivant et les fleurs, réservés aux personnes sortant de l'université, et les préparant à une intégration sur le marché de l'emploi avant leur trente-cinq ans; nationalisations des banques et des assurances ; création d'un grand service public universel de la culture obligatoire qui financera des Murs de la Paix sur toutes les places publiques ; création d'un grand service public de la mobilité qui proposera des modes alternatifs de déplacement respectant l'intégrité environnementale comme le pousse-pousse ; abolition de l'orthographe dans le supérieur, qui demande tant d'efforts aux étudiants du premier cycle universitaire ; diplôme national d'études approfondies et créatrices attribué à tout résident de vingt-cinq ans." Malheureusement, les médias ont assez peu relayé ces idées, très occupés par la publication du nouveau livre de Ségolène Royal Ils m'ont volé ma victoire qui accumule les révélations (par exemple, que sa colère lors du débat lui avait été ordonnée par Fabius, que les débats participatifs étaient une instruction de DSK, et que la bravitude avait été prononcé sous la contrainte de son ex-conjoint). Ségo amorce ainsi une reconquête de l'opinion, qui a surtout gardé en mémoire l'image d'une grande comique, dont le sketch "Non je ne m'énerve pas, je ne m'énerve jamais, j'ai beaucoup de sang froid" vaut bien celui de Muriel Robin sur l'addition. Et l'on s'en voudrait presque d'avoir daubé notre ami Sixte, pour avoir publié sur son blogue des images nostalgiques et retravaillées de Ségolène, sous-titrées Royalism makes you happy.

Arthur, notre ministre du divertissement, fête la troisième année de la Grande journée de la télévision, appelée également Jean-Marc Morandini Day, en l'honneur de ce téléphile trop tôt disparu, écrasé par un urinoir au GoldenShower, la back room des stars ; les rues de Paris se remplissent de petits groupes communiant autour d''écrans, on peut ainsi déambuler d'une télé à l'autre, d'un programme à l'autre, s'arrêter un moment, revoir des émissions qu'on a ratées.

La rentrée littéraire s'annonce chargée. Du côté des classiques, on attend le deuxième volume de la Pléiade des oeuvres d'Eva Joly, qui comprend notamment les succès Nos vies valent plus que leurs bottines et Est-ce ce foutu temps que nous souhaitons en été ?Pascal Sevran nous livre quarante beaux portraits de jeunes gigolos, dans un livre sobrement intitulé C'est dimanche, il pleut et des hommes se touchent sous les jonquilles. Yasmina Reza, dans Littérature : une passion française publie une puissante et érudite synthèse et convoque les témoignages de Marc Levy, Amélie Nothomb et Nina Bouraoui. Loïc Le Meur est reçu à l'Académie française pour l'intégralité de son blog.

Mais enfin, je ne lis plus beaucoup. Madonna revient en France pour le Double Penetration Tour, une série de concerts qui suit le lancement mondial de son nouvel album La chatte du Rabbin dans lequel elle réconcilie magistralement sa quête mystique et son mysticisme de la quequette. Je vais au cinéma voir le dernier film de Gus Van Sant, qui a remporté la palme d'or du festival de Cannes, un émouvant portrait (le sien ? ou, tellement audacieux, celui d'un autre que lui, Larry Clark ?) d'un cinéaste qui tourne des films de jeunes garçons, et sombre dans l'alcool à force de sodomiser tous ceux qu'il caste dans la rue, sur les plages, au studio.

02/08/2007

02/08/07 - 19:58

Désenchantée (Netromain Alternative Mix)

Nager dans les eaux troubles
Des rendez-vous
Attendre ici un coup
Surfer le net trop tard
Pour presque rien
A qui tendre la main ?

Si je dois retourner là haut
Que ma montée soit lente
Je n'ai trouvé le repos
Qu'en ton adolescence
Pourtant, je voudrais retrouver l'innocence
Mais brûlent mes sens, et rien ne va

Donne moi ta peau
Ta beauté
Tous mes idéaux : des mots vérifiés...
Enfin une âme, qui
Veut me sauver
Je suis
un heureux garçon réenchanté, réenchanté

Qui pourrait m'empêcher
D'enfin le prendre
Quand la raison s'effondre
A quel être se nouer
Qui peut prétendre
Nous bercer dans son antre

Si la vie est un mystère
La mort n'a rien de tendre
Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre
Dis moi,
On s'est rencontrés, comment s'y prendre
Tu brûles mes sens, plus rien ne va.

Donne moi ta peau
Ta beauté
Tous mes idéaux : des mots vérifiés...
Enfin une âme, qui
Veut me sauver
Je suis
un heureux garçon réenchanté, réenchanté


NDLR. C'est l'été, je fais comme les journaux papiers, je ressors des vieux articles. Celui-là m'amuse toujours.

 

Résumé des épisodes précédents

...cette nuit froide étoilée d'orgasmes qui est la vie d'un pédé (plus ou moins étoilée d'ailleurs selon son poids, son âge, la couleur de sa peau, la taille de sa bite, l'épaisseur de ses sourcils, la marque de ses sous-vêtements et les autres qualités essentielles dans une communauté raffinée)" 24 février 2008


J'aurais dû suivre mes deux jeunes amants dans la nuit parisienne, où tout le monde se fout bien de devoir disparaître un jour ; m'enivrer du bruit avant l'éternité, me couvrir de sueur avant le suaire ; descendre en boîte avant le caveau. Quand je suis mort, en 2001, c'est là que j'ai appris que l'enfer est très supportable quand on n'est pas le seul damné29 juillet 2007


Ah, mon blogue, tu ne m'as pas manqué. On m'a un peu parlé de toi, ces derniers temps. Certains te reprochent de te répéter sur les garçons; d'autres te reprochent de te répéter sur la politique. Mettons les tous d'accord, et répétons-nous ce soir sur les garçons et sur la politique.22 juin 2006


Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre

11 février


Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues. 21 janvier 2006


Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux." 7 janvier 2006


La meilleure forme de gratitude que pourraient avoir pour nous ceux dont nous nous sommes beaucoup occupés, ce n'est pas de s'occuper de nous à leur tour , c'est d'enfin s'occuper d'eux-mêmes. 12 novembre 2005


des fesses fermes et douces, des abdominaux irreprochables, une peau savamment épilée, une musculature sophistiquée, voilà la nourriture ordinaire du gay, mais son bonheur cesse au niveau du cou, lorsqu'il est obligé, pour payer pour le prix de ces corps inoubliables, de supporter un visage imparfait, dégradé, caricatural, vide, pas un de ces visages hétéros qui nous irritent de leur sublime simplicité, de leur mystérieux équilibre. 29 octobre 2005


Un club de sport, c'est comme la littérature française contemporaine : il y a beaucoup de pédés, de plus en plus de femmes, et on y trouve surtout des choses crues et laides étalées avec complaisance. 16 octobre 2005


Car j'ai beau le caresser, le lécher, l'embrasser, le baiser, le sucer, l'enculer, le prendre en moi et que sais-je encore, il reste irrémédiablement vierge de moi. De nos coïts il ne reste rien, et certainement pas un patrimoine; et les êtres qui nous font l'honneur de nous laisser leur donner du plaisir restent pourtant à jamais inentamés. 16 septembre 2005


…le premier garçon qu'on a embrassé est aussi le premier garçon qu'on a niqué.(…)Je crois que c'est une des raisons qui explique le souci particulier du productivisme sexuel des gays, leur attention au rendement annuel de leurs éjaculations et leur industrialisation du spasme7 mai 2005


Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort 21 avril


La punition de ceux qui ont connu le paradis est d'être incapables d'en parler. Condamnés à se taire sur le seul sujet qui importe, ils doivent en plus supporter les interminables conversations des autres sur tout le reste, qui n'existe pas. 10 mars 2005


Trois marins presques nus, presqu'imberbes et presque majeurs m'allumaient en chantant In the Navy — Jamais depuis je n'ai pu écouter les Village people sans bander aussitôt.
18 février 2005


Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération. 12 novembre 2004


Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux (...)9 novembre 2004


Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ? (...)4 novembre 2004


Au fond, Happy Tree Friends, c'est le milieu gay. Il y a beaucoup de couleurs, tout le monde a des coeurs sur le visage, sourit et glapit tout le temps. Et tout le monde fait du mal à tout le monde, et tout finit toujours dans le sang.24 octobre 2004


Ils n'aiment pas

Pour une fois que tu écris quelque chose d'intéressant, ce n'est pas de toi ; dommage Sorty

C'est médiocre, comme tout ce qu'écrit cet auteur
Elizabethtessier

Une vraie petite boucherie intellectualo-sexuelle. Et tout cela avec cynisme "lucide", prétention élitiste et la condescendance qui l'accompagne... Rapport fascinant à l'autre...
Sharruk

Tu es une catastrophe ambulante en matière de politique! Fais plutôt du porno, ça te réussir mieux. Ou de la poésie.
Ma Josiane d'amour

Ce qu'on peut lire comme conneries....
Ronans

Et vive les donneurs de leçon
Fantin