1. On se dit qu'on est fichtrement un pauvre type, de ne pas être en couple. Et puis on se connecte sur un réseau gay, et on trouve plein de gens en couple, tellement en couple qu'il faut qu'ils se connectent sur internet pour du dial. Et on se dit que le couple ne sauve pas du néant les pauvres types.
2. Un plan cul, c'est quand on couche avec quelqu'un de moche. Le sexe avec une beauté, c'est un plan métaphysique. J'ai passé plus de temps à l'admirer qu'à le sucer. Et je suis montré entré en lui que sorti de moi. S'extasier en pénétrant, imaginez.
3. D'ailleurs, c'est dans la métaphysique allemande que j'ai trouvé l'explication la plus convaincante de la curieuse beauté des maigres ou des fesses qui commencent à être rondes. Ne comptez pas sur moi pour l'écrire ici. Il faut réserver le meilleur aux gens avec lesquels on couche.
4. Le dernier homme et la fin de l'histoire : quand les hétéros auront adopté le mode de vie gay.
5. Pourquoi n'est-il pas heureux, puisqu'il est beau ?
Hier, soirée de "décrochage" de l'expostion ***, à la galerie ***. *** est un artiste qui a voyagé partout dans le monde à la recherche du succès, de la reconnaissance et de la fortune. Il finit par la France, qui a si bien accueilli Tina Arena. Ses thèmes sont ceux d'un numéro d'été de Tetu ; ses oeuvres, très oubliables (d'ailleurs, je les ai déjà oubliées). Dans la réserve de la galerie, je tombe sur une pièce magnifique, d'un autre artiste, invendue. On m'explique qu'il n'a connu aucun succès, car il partageait la galerie, au temps de son exposition, avec un dessinateur cité dans Le Monde.
A mon retour, fellation avec C. Je connais C. depuis l'été ; nous cherchions tous deux l'amour, mais il ne voulait l'amour qu'avec quelqu'un de son âge, c'est-à-dire de vingt-quatre ans. Revenu sur internet, il me parle de cul. Tiens, nous n'avions pas songé au cul, lorsque nous parlions de ce que nous pouvions espérer ensemble. J'avais grande envie de lui, il avait grande envie de cul. Il m'a donné de sa vitalité, je lui ai donné du plaisir.
Le pouvoir entend donc tester la gratuité dans les musées nationaux afin d'augmenter leur fréquentation et, j'imagine, d'accroître les pratiques culturelles chez les français, qu'il faut bien occuper quand ils n'ont pas de voiture à brûler. Et, vrai, combien de personnes ne voit-on pas ressortir du Louvre, du musée d'Orsay, pâles, les yeux tournés vers le sol, incapables de payer l'entrée et espérant un improbable bienfaiteur qui leur donnerait les quelques pièces nécessaires ? N'a-t-on pas signalé, ici ou là, des cas épouvantables de surendettement, dans des ménages qui avaient cumulé trois rétrospectives dans l'année ?
Reprenons un manuel de micro-économie. La gratuité d'entrée dans les musées aura deux effets : a) elle laissera entrer ceux qui considèrent que la visite d'un musée vaut entre rien et pas grand chose d'y accéder et b) elle permettra à tous ceux qui auraient accepté de payer le prix actuel, de réallouer cette dépense sur toute consommation sauf le billet d'entrée dans un musée : compilation de la Star Academy ou intégrale de Gad Elmaleh. On mesure le progrès. Voyez, moi, je serais ministre de la Culture, je considérerais comme un indicateur de réussite de ma politique de développer la fréquentation des musées tout en relevant le prix du billet d'entrée ; ce serait la preuve que leur visite a pris pour mes compatriotes de la valeur. Mais de fait, je ne serais pas celui qu'il faudrait féliciter, car cette valeur, seule l'éducation artistique peut la donner, et j'avoue que je ne sais pas ce que c'est, puisque j'ai été élève à l'Education nationale.
Les historiens du futur qui décriront la société française noteront sans doute son attachement à ne jamais faire payer ce qui importe (l'éducation, les arts, le travail des jeunes), à payer salement les institutions démocratiques (songeons aux valises de billets qui ont fait ou font fonctionner les partis politiques, les cabinets ministériels, les syndicats, certains corps de la fonction publique) et à imposer par la loi le paiement des choses sans importance (redevance pour copie privée sur les disques durs pour garantir ar le concours de la force publique s'il le faut que Pascal N. aura toujours des revenus suffisants pour sa .... et ses ....).
Il faut croire que la question des tests ADN pour les candidats à l'immigration n'est pas une question grave, puisqu'elle est surtout l'occasion de concerts. Au temps de l'héroïsme à la guitare, de la rébellion sur un plateau de télévision, et de la résistance à l'oubli par tous moyens, j'entends bien que l'occasion était trop belle. Pensez, un projet dans lequel il y à la fois les mots ADN et étranger ! J'avoue que ma capacité d'indignation est émoussée depuis que Florian Zeller a reçu le prix Interallié, et mon intérêt pour la chose publique a décru depuis le débat Ségolène-Nicolas, j'ai donc assez peu étudié le sujet, mais je veux quand même noter trois choses
a) La thématique sur le "relent", le "mauvais souvenir", le "retour aux pires heures" et les allusions, références, comparaisons avec l'époque de Vichy ont un peu de mal à me convaincre, car j'avais le vague sentiment que les tests ADN sont une invention bien plus récente, et que de toute façon, la mise au jour de l'ADN et sa bonne compréhension sont incompatibles avec les idéologies racistes ;
b) En outre, depuis qu'une fille aux cernes de cocker a prétendu être la fille d'un acteur décédé, et qu'on a exhumé le corps de cet acteur pour y prélever son ADNafin de mettre fin à ces revendications, je m'étais fait l'illusion qu'on utilisait déjà en matière civile des tests ADN, pour des gens qui ne sont pas étrangers, mais qui veulent établir une paternité, sans déclencher de rassemblement festif et musical particulier, de sorte que l'extension à d'autres catégories ne peut présenter de problème moral supplémentaire ;
c) Enfin, l'utilisation des tests ADN s'est déjà assez généralisée en matière pénale, et si cela m'inquiète particulièrement, notamment dans les modes de collecte et de fichage, disproportionnés avec les fins recherchées, je ne vois pas qu'on m'ait encore proposé d'aller écouter François Feldman ou Yves Simon pour manifester par un acte citoyen mon désaccord.
Théorie générale de l'art à l'époque de la télévision et de l'ipod, en sept phrases, par Netromain
A quoi peut encore nous servir l'art, maintenant que nous avons tout représenté, que nous sommes submergés de logos, de graphismes, de mises en page, de trucages, de synthèse 3D; de films, de séries, de fonds d'écrans, d'icônes, de couleurs, de formes, de figures ; de slogans, de caricatures, de symboles et de pictogrammes ; de copies, de reproductions, de cartes postales, des posters, de cendriers décorés, de porte-clefs, de pin's, des tracts, de médailles — le tout noyé dans des commentaires, des gloses, des blogs, des essais, des articles, des réponses, des rapports, des avant-projets, des catalogues raisonnés, des monographies, des emails et des post-it — que nous avons déjà tout vu et qu'on nous sert chaque jour du jamais vu ; que nous avons déjà tout entendu et qu'on nous raconte chaque jour des choses inouïes ; que nous avons dans les yeux plus d'images que si nous avions mille ans, et que nous sommes nourris tous les jours de petites phrases, de slogans, de pétitions de principe, de ratios non significatifs, de causalités mal formées, de jugements moraux sans morale, et d'un bavardage interminable sur tout ce qui n'a pas d'importance ? Eh bien, à roter. à roter tout cela. à nous aider à le roter, à sortir tout le vide qu'il y a dedans. Et je constate avec plaisir qu'il y a aujourd'hui des artistes qui le font avec du génie.
Nicolas avait l'avantage de me faire rester chez moi, y faisant entrer le monde, ou plutôt la rumeur du monde. Comme un seul garçon me suffit, pour peu qu'il ne soit pas une fiotte !
(En l'espèce, il y en avait deux, mais passons.)
De nouveau seul, il me faut recommencer à sortir, à tchatter, à subir les humeurs, les limites, la médiocrité, les préjugés, les déclamations, les automatismes, l'étroitesse du goût et de l'esprit; les sourcils épilés, la maigreur pâle, les piercings, les sacs à main, les sacs en bandoulière ; les arf, lol, mdr, pdtr, kikoo, koi ?, pk ? — les positions politiques essentialistes, la bien-pensance tarlouze, le sexe à plusieurs, le sexe avec capote ; les haleines qui sentent l'alcool, les haleines qui sentent le sperme ; les gens de mon âge qui vont à la salle de sport et à Ibiza, au sauna et à l'opéra et s'habillent comme les fils qu'ils n'ont pas ; les jeunes gens qui n'ont connu que les précédents, et vous expliquent qu'ils sont très difficiles; et d'ailleurs, tout le monde dans ce milieu où nous cherchons celui qui nous en sortira, se déclare : très difficile; et pourtant, personne n'admire personne, et personne n'éblouit personne. Même dans la littérature gay, on ne vit que des choses très médiocres, et on me dit que la tarlouze est devenue une espèce si inférieure qu'elle achète les bouquins de tom voirenlion pour rêver. N'y aura-t-il plus que dans mes souvenirs que les garçons éblouissent ? Suis-je devenu une Emma Bovary, victime non des livres, mais de son passé ? Oh, vous qui avez vécu, aussi, que faites-vous ? Faut-il vraiment rentrer dans le rang ?
Des milliers de jours, c'est bien trop court (variante n°2)
On dit que les chiens ramènent tous leurs souvenirs à hier, confondus dans un passé presque immédiat. Je suis un chien, alors. J'ai tout un tas de souvenirs, pas des instants précis, non, des vies, que je peux ramener à moi, avec une stupéfiante réalité, comme si aujourd'hui n'était rien, et que je devais les retrouver demain.
Alors fermez les yeux avec moi, et rouvrez-les ; je suis dans le (grand) lit du 1, rue de *** A ma gauche, il y a la grande armoire, et sur ma table de nuit, un radio-réveil, une lampe, mes lunettes, un bouquin ; à ma droite dort Vincent, sur le côté ; ses yeux, fermés, sont tournés vers la fenêtre qui laisse passer des stries de lumière de la rue. Sur sa table de nuit, il y a une éléphante en plastique qui porte du rouge à lèvres et danse le hulla hop à l'heure programmée, improbable cadeau d'anniversaire reçu par ma soeur, qu'il a adopté comme mesure de rétorsion à mon réveil par les informations radiophoniques. Au bout de nos jambes, il y a une télévision qui refroidit. Le corps de Vincent s'échauffe, lui : il devient toujours brûlant au début de son sommeil. C'est la nuit, mais je ne suis pas seul, et je ne pense pas à la mort. Je place mes pieds sous les siens, il vient se lover contre moi, comme un réflexe; dans deux ou trois heures, peut-être, il me réveillera parce qu'il voudra faire l'amour. Je m'endors toujours après lui — ou avant, si on prend en compte mon somme pendant le film qu'il a voulu regarder. Grand intendant de nos nuits, il a la main sur les télécommandes (une pour la télévision, une pour les lumières) ; il éteint après mes protestations, et il commence toujours par entrer boudeur dans la pénombre en me tournant le dos. Je lui tapote sur la tête, je joue avec ses cheveux, je tire sur l'elastique de son boxer; j'ai mes doigts qui se rapprochent de sa taille, zone mystérieusement chatouilleuse ; mais il n'y a que de rouler un pâtin qui nous réconcilie. Trois étages plus bas, ma soeur dort avec son ami. Et, avant de sombrer, je pense à celui qui écrira ces lignes plus tard, et puis je le chasse de ma tête, car je ne serai jamais lui.
Des milliers de jours, c'est bien trop court (variante n°1)
On dit que les chiens ramènent tous leurs souvenirs à hier, confondus dans un passé presque immédiat. Je suis un chien, alors. J'ai tout un tas de souvenirs, pas des instants précis, non, des vies, que je peux ramener à moi, avec une stupéfiante réalité, comme si aujourd'hui n'était rien, et que je devais les retrouver demain.
Alors fermez les yeux avec moi, et rouvrez-les ; je suis allongé avec Vincent sur le lit juché sur la mezzanine de ma chambre, à l'Ecole. Il s'est mis du côté du mur, roulé dans la couette, ses CD deux titres éparpillés ; la femme d'étage frappe, entre, et vide la poubelle ; si elle regardait, elle verrait au pied de la fenêtre, une paire de jeans, un cartable, une paire de grosses tennis noires, une chemise verte et un bandana ; et, au delà, à travers les carreaux, une cour carrée et des arbres sans feuilles. Vincent est empressé, il faut qu'il touche, qu'il chatouille, qu'il agrippe, qu'il embrasse, qu'il enserre, qu'il regarde ou qu'il se retourne. Il a laissé sur le bureau, en bas, le pain au chocolat qui doit me tenir lieu de petit déjeuner. J'ai réussi ce matin à revenir de la douche avant qu'il ne soit devant ma porte ; j'ai ainsi évité une remarque sur mon peignoir, trop épais, trop chic. Je lui demande à quelle heure finissent ses cours, à Louis-le-Grand; il me dit qu'il veut aller voir Babe, mais que ses parents ne voudront sûrement pas. [phrase non publiable en France]. Nous, cela fait combien de jours, déjà ? La réponse le fait glousser, tant elle est invraisemblable. Il me parle de sa copine truc, de son autre copine machin. Je lui dis une bêtise, il fronce les sourcils. Je me repose dans son cou, je me repose sur son épaule, puis il s'allonge sur moi. Je pense à celui qui écrira ces lignes plus tard, qui m'enviera, ou me regardera comme un étranger. Et puis je l'oublie, car il me reste des milliers de jours avant d'être lui.
Les putes au sens propre font un métier bien supportable, réceptable ou stimulant du plaisir d'autrui ; elles n'engagent que leur corps, les bienheureuses ; leur esprit, lui, reste libre. Moi, je loue toute ma tête, presque toutes les heures éveillées de la journée, et celui qui me paye pour cela n'y fourre que des choses que je ne désire pas. Ne vaudrait-il pas mieux, pour gagner ma vie, qu'on me prenne plutôt qu'on prenne mon temps ?
J'ai, parfois, la résolution de reprendre possession de ma tête, pour la repeupler de jolies choses, de belles impressions, en y laissant beaucoup d'espace pour la rêverie, la nostalgie, la tristesse et le désir, ces vides fertiles ; mais mes clients m'augmentent, et la convoitise, la bourgeoisie, la vanité me font dilapider des années qui ne sont déjà plus de la jeunesse.
Il y a ces garçons que je ne connaitrai pas, ces livres que je ne lirai pas, ces spectacles que je ne verrai pas, ces musiques que je n'entendrai jamais, ces bouquins que je n'écrirai pas, et puis il y aura le rien. Alors, beaux gosses de tous les pays, prostituez vos corps, et restez à jamais loin du salariat.
...cette nuit froide étoilée d'orgasmes qui est la vie d'un pédé (plus ou moins étoilée d'ailleurs selon son poids, son âge, la couleur de sa peau, la taille de sa bite, l'épaisseur de ses sourcils, la marque de ses sous-vêtements et les autres qualités essentielles dans une communauté raffinée)" 24 février 2008
J'aurais dû suivre mes deux jeunes amants dans la nuit parisienne, où tout le monde se fout bien de devoir disparaître un jour ; m'enivrer du bruit avant l'éternité, me couvrir de sueur avant le suaire ; descendre en boîte avant le caveau.
Quand je suis mort, en 2001, c'est là que j'ai appris que l'enfer est très supportable quand on n'est pas le seul damné29 juillet 2007
Ah, mon blogue, tu ne m'as pas manqué. On m'a un peu parlé de toi, ces derniers temps. Certains te reprochent de te répéter sur les garçons; d'autres te reprochent de te répéter sur la politique. Mettons les tous d'accord, et répétons-nous ce soir sur les garçons et sur la politique.22 juin 2006
Si le ciel n'a pas ton frère
Le ciel peut bien m'attendre 11 février
Quand l'hiver est froid, quand ma vie est froide, que mon coeur est froid et que mes amis sont froids, je vais chercher un peu de chaleur sur son blogue. Il y a mis beaucoup de photos, et c'est vraiment lui le plus beau de GA. Je les regarde, cela va mieux : je sens à nouveau son souffle sur mon épaule, sa nuque sous mes lèvres et son sperme sur mes joues.21 janvier 2006
Ce qui est sûr, c'est qu'après Grande Ecole, il est difficile de faire un film plus bête, comme après Presque rien, il est difficile de faire un film plus vide. Les deux auteurs méritent donc d'être placés aussi haut dans notre panthéon gay, là où usant à l'envi leurs chaleurs dernières, ils pourront réfléchir
leurs doubles lumières/Dans leurs deux esprits, ces miroirs jumeaux." 7 janvier 2006
La meilleure forme de gratitude que pourraient avoir pour nous ceux dont nous nous sommes beaucoup occupés, ce n'est pas de s'occuper de nous à leur tour , c'est d'enfin s'occuper d'eux-mêmes.12 novembre 2005
des fesses fermes et douces, des abdominaux irreprochables, une peau savamment épilée, une musculature sophistiquée, voilà la nourriture ordinaire du gay, mais son bonheur cesse au niveau du cou, lorsqu'il est obligé, pour payer pour le prix de ces corps inoubliables, de supporter un visage imparfait, dégradé, caricatural, vide, pas un de ces visages hétéros qui nous irritent de leur sublime simplicité, de leur mystérieux équilibre.29 octobre 2005
Un club de sport, c'est comme la littérature française contemporaine : il y a beaucoup de pédés, de plus en plus de femmes, et on y trouve surtout des choses crues et laides étalées avec complaisance.16 octobre 2005
Car j'ai beau le caresser, le lécher, l'embrasser, le baiser, le sucer, l'enculer, le prendre en moi et que sais-je encore, il reste irrémédiablement vierge de moi. De nos coïts il ne reste rien, et certainement pas un patrimoine; et les êtres qui nous font l'honneur de nous laisser leur donner du plaisir restent pourtant à jamais inentamés. 16 septembre 2005
…le premier garçon qu'on a embrassé est aussi le premier garçon qu'on a niqué.(…)Je crois que c'est une des raisons qui explique le souci particulier du productivisme sexuel des gays, leur attention au rendement annuel de leurs éjaculations et leur industrialisation du spasme7 mai 2005
Dans un mois, cela fera quatre ans que je suis mort21 avril
La punition de ceux qui ont connu le paradis est d'être incapables d'en parler. Condamnés à se taire sur le seul sujet qui importe, ils doivent en plus supporter les interminables conversations des autres sur tout le reste, qui n'existe pas. 10 mars 2005
Trois marins presques nus, presqu'imberbes et presque majeurs m'allumaient en chantant In the Navy — Jamais depuis je n'ai pu écouter les Village people sans bander aussitôt.18 février 2005
Les garçons que nous rencontrons sont comme des aliments. Les meilleurs nous nourrissent et nous renforcent; les autres nous restent un moment entre la gorge, nous font un peu mal à l'estomac, mais finissent à l'égout dans une agréable libération.12 novembre 2004
Coucher avec la beauté ne rend pas heureux. Cela passe en spasme, et vous laisse à vie un creux douloureux (...)9 novembre 2004
Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je viens encore d'essayer, mais le sommeil ne répond pas à mes appels. il est sur boîte vocale, ça m'énerve. Si on ne peut plus joindre le sommeil en pleine nuit, où va-t-on ? (...)4 novembre 2004
Au fond, Happy Tree Friends, c'est le milieu gay. Il y a beaucoup de couleurs, tout le monde a des coeurs sur le visage, sourit et glapit tout le temps. Et tout le monde fait du mal à tout le monde, et tout finit toujours dans le sang.24 octobre 2004
Pour une fois que tu écris quelque chose d'intéressant, ce n'est pas de toi ; dommage
Sorty
C'est médiocre, comme tout ce qu'écrit cet auteur Elizabethtessier
Une vraie petite boucherie intellectualo-sexuelle. Et tout cela avec cynisme "lucide", prétention élitiste et la condescendance qui l'accompagne... Rapport fascinant à l'autre...
Sharruk
Tu es une catastrophe ambulante en matière de politique! Fais plutôt du porno, ça te réussir mieux. Ou de la poésie. Ma Josiane d'amour